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Dossier : L'eau de Divonne sur les tables en 2018

Si le projet date des années 60/70, il a fallu attendre 1994 pour que le ministère de la Santé reconnaisse les vertus naturelles de l'eau de Divonne. La municipalité a obtenu, à la fin des années 90, l'autorisation d'exploiter sa source minérale. Les premières bouteilles sortiront d'une usine flambant neuve dès 2018.
Dossier : L'eau de Divonne sur les tables en 2018
© : DR - Jean-Niklas Palm-Jensen, Etienne Blanc et Patrick Sabaté, partenaires de "Eau minérale naturelle de Divonne"

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L'agrément « eau minérale » a été obtenu, la marque déposée par la mairie de Divonne-les-Bains et une licence d'exploitation concédée à deux partenaires, Patrick Sabaté (champagne Boërl&Kroff) et Jean-Niklas Palm-Jensen (Apricot AB, distributeur de vins, spiritueux et boissons). Les premiers coups de pioches seront donnés début 2017 pour constr, uire une usine de près de 9 000 m2, sur la commune de Divonne-les-Bains, destinée à l'embouteillage de la toute nouvelle « Eau minérale naturelle de Divonne ». Deux partenaires privés engageront quelque 20 M€ pour cette usine qui créera près de 25 emplois et sera opérationnelle fin 2017 ou début 2018.


L'opération semble intéressante pour la commune à plusieurs niveaux. Elle reste propriétaire du forage, des pompes et de la marque. Elle assure les travaux de voieries et l'acheminement de l'eau jusqu'aux portes de l'usine d'embouteillage qui se charge ensuite du stockage et de la commercialisation. Le contrat de licence devrait rapporter environ 2 M€ par an à la municipalité. « Le débit de 80 m3/heure, exploité sur deux lignes de production, permettra de sortir plusieurs centaines de millions de litres d'eau par an », projette Patrick Sabaté.


Les partenaires visent le marché de la restauration et de l'hôtellerie pour « valoriser encore davantage l'image de cette eau ». Car la ville compte aussi tirer profit de la communication faite autour de cette eau qui portera son nom. « L'usine sera également un outil de développement de la zone d'activité car on sait que d'autres compétences peuvent se déployer autour, avance Etienne Blanc, député-maire de la ville implantée à quelques kilomètre de Genève. Des activités liées au thermalisme, à la cosmétique ou encore à la pharmacie sont susceptibles de s'installer à proximité de ce nouveau pôle. »

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