AccueilCultureSpectacle vivantL'Assemblée des lucioles, une création citoyenne du Théâtre du Grabuge

L'Assemblée des lucioles, une création citoyenne du Théâtre du Grabuge

Le plateau de la Maison de la danse, accueille, une fois n'est pas coutume, un projet théâtral, L'assemblée des Lucioles. Mais pas n'importe lequel, puisqu'il s'agit de celui du Théâtre du Grabuge, compagnie atypique fondée il y a douze ans par un collectif d'artistes.
L'Assemblée des lucioles, une création citoyenne du Théâtre du Grabuge
Denis Couvet - L'assemblée des lucioles par le Théâtre du Grabuge

CultureSpectacle vivant Publié le ,

Résultat d'un projet au long cours, L'assemblée des Lucioles est rétif à toute classification. « Ici on chante en langues, on chante les langues », tel pourrait être le slogan de cette nouvelle aventure que propose le Théâtre du Grabuge. Une compagnie aussi atypique que ses propositions puisqu'elle rassemble aussi bien des comédien-ne-s, des auteur-e-s, que des musicien-ne-s, chanteur-euse-s, compositeur-e-s, vidéastes, clown-e-s sous la direction artistique de Géraldine Bénichou, metteuse en scène et chercheuse.

Outil de création, elle cherche à chaque projet à inventer des spectacles « à la croisée de récits fondateurs et d'écritures contemporaines, dans un dialogue avec les citoyens, à la recherche d'un art résolument engagé dans une rencontre avec les réalités d'aujourd'hui ». Exactement comme dans L'assemblée des lucioles. En effet, L'assemblée des lucioles, c'est l'aboutissement du Cabaret citoyen mis en place par la compagnie tout au long de l'année 2018 dans le quartier Mermoz, dernier bastion réellement populaire de la ville.

Géraldine Bénichou et ses compagons de route, sont partis à la rencontre des citoyens pour croiser, les paroles, les récits, les cultures. Pour les tisser de nouveau et libérer la langue, les langues. 10 artistes et un choeur de minimun 50 personnes, qui ont travaillé préalablement lors d'ateliers menés dans le quartier, composent cette assemblée .

On frotte ici des professionnel.les aux amateurs, le texte à la vidéo, le témoignage au chant polyglotte pour chercher un espace commun, qui « peut dire la singularité tout en racontant une histoire collective », qui peut faire émerger sur le plateau « un espace d'invention d'une société qui produirait du commun ».

G.V.P.

Maison de la danse, 27 et 28 octobre, www.maisondeladanse.com

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