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Khaled Bouabdallah oeuvre pour l'excellence collective

Cela fait plusieurs années que Khaled Bouabdallah vit entre Lyon et Saint-Etienne, dans la région de son enfance.

EconomieServices Publié le ,

De cette période, l’homme, discret, dira peu de choses. C’est à peine s’il évoque ses frères, travaillant dans le commerce, ou ses parents, originaires d’Algérie arrivés en France alors qu’il n’a que six mois. « J’ai été élevé dans un environnement où la connaissance et l’éducation sont très importants », souligne-t-il non sans émotion.
Un savoir qui le mène sur les bancs de l’université, en sciences économiques, même s’il n’avait pas vraiment de métier en tête. « C’est un comportement que je déconseille pourtant à nos étudiants aujourd’hui, indique-t-il avec humour, mais à cette époque moins complexe, ne pas avoir de projet professionnel n’était pas un handicap ».
A l’aise, il enchaîne les cursus et termine par un doctorat d’économie à Lyon 2. En 1993, il devient docteur ès sciences économiques. Et souligne l’importance du symbole : « Si l’on se réfère au déterminisme social, ce n’était pas gagné. Mais sans ce titre, je ne serai pas ce que je suis aujourd’hui ».
C’est en effet le début d’une carrière à succès : il exerce comme maître de conférences à l’Université Jean Monnet Saint-Etienne, puis à l’Université de Savoie. A son retour à Saint-Etienne, il crée et supervise un laboratoire de recherche en ingénierie territoriale. Quelque années plus tard, il devient directeur de l’IAE de Saint-Etienne, puis est élu en 2007 président de l’Université Jean Monnet Saint-Etienne, réélu en 2012.
Cette évolution est une suite logique : « Je me suis toujours impliqué dans le collectif. Quand j’étais professeur, j’étais responsable de diplôme, puis de stage ou m’occupais des relations internationales. C’était un volontariat non payé mais pour moi, cela a toujours été naturel ».
Nous sommes en 2008, aux prémices de l’autonomie des universités. Le chercheur, qui travaille sur le développement économique et l’attractivité territoriale, est convaincu des atouts des synergies entre établissements. Il s’implique par ailleurs dans la conférence des présidents d’universités (CPU) à Paris, d’abord à la commission des relations internationales, puis en devient vice-président, également réélu en décembre 2014. Une implantation parisienne, « presque un mi-temps aujourd’hui et qui me donne une ouverture et une vision différente », estime le président. .../...


Lire la suite dans le Tout Lyon Affiches n° 5136 du samedi 17 janvier 2015

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