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Danse / Karavel, hip-hop tout schuss

Danse / Karavel, hip-hop tout schuss

CultureSpectacle vivant Publié le ,

Il ponctue la saison chorégraphique de son affiche bourrée de découvertes et de grosses pointures, en accueillant cette année pas moins de 37 compagnies venues de France et d'ailleurs.

Certaines ont travaillé à Pôle Pik en résidence comme Les Gamal qui ornent la couverture de la plaquette, d'autres bénéficient d'un coup de projecteur lors de rendez-vous intitulés En cours de kréa comme la compagnie Isabelle Clarençon.

Les habituées sont fidèles au poste, telle la compagnie De Fakto portée par Aurélien Kairo que le public lyonnais connaît bien. Mourad Merzouki, bien sûr, l'instigateur du festival, revient avec ses Cartes blanches, créées pour les 20 ans de la compagnie, qui font le bonheur des spectateurs un peu partout dans le monde depuis 2016.

Et puis, il y a les fidèles comme la compagnie 4ème souffle qui présente sa nouvelle création pour Karavel, comme toutes les précédentes. Le duo Chez moi réunit Muriel Henry et un danseur de la compagnie Pernette. Ils ont travaillé presque exclusivement à Pôle Pik, dans le cadre d'une des résidences que propose la structure à cet improbable pas de deux.

À voir de toute urgence, au rayon découvertes une carte blanche à John Degois et François Lamargot au musée archéologique de Saint-Romain en Gal. Ou encore la compagnie Etra, qui a reçu Label passerelles et que le public peut apprécier gratuitement. Il faut oser le mélange hip-hop, danse contemporaine et classique avec la compagnie Andrew Skeels venue de Montréal et sa pièce Finding Now aux accents baroques. Sans oublier deux dates à ne pas manquer pour les aficionados de battles, les 20 octobre et 3 novembre, les événements Can you rock et Hip-hop Game.

Festival Karavel, 9 octobre au 3 novembre, www.karavelkalypso.com

Tracy De Sa en concert

Originaire de Goa, en Inde, Tracy De Sa a tracé sa route depuis Goa jusqu'à Lyon en passant par Lisbonne et Malaga. Sa rencontre avec le hip-hop se fait par la danse que la jeune femme, qui n'a pas la langue dans sa poche s'empare d'un stylo.

Ça donne un rap militant qui ne mâche pas ses mots, tout en étant dansant en diable. Féministe engagée dans un monde furieusement masculin elle distille un hip-hop décomplexé, drôle, mêlant diverses influences musicales, reggaeton, flamenco, R'B, autant que visuelles.

À découvrir dare-dare lors du concert au Jack-Jack le 16 à 12h30 (12€ sandwich et boisson compris).

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