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Infarctus : le mariage protecteur

Infarctus : le mariage protecteur
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Art de vivreSanté Publié le ,

Des médecins britanniques ont même constaté que le fait d’avoir passé la bague au doigt améliorait les chances de survie en cas d’infarctus du myocarde. Par ailleurs, le séjour à l’hôpital post-accident serait raccourci ! Le Dr Nicholas Gollop et son équipe de l’Université de l’East Anglia, à Norwich, au nord de l’Angleterre, ont travaillé à partir d’une base de données de 25 000 patients victimes d’un infarctus. Tous avaient été hospitalisés entre janvier 2000 et mars 2013.
Les résultats montrent que les patients mariés présentaient un risque de décès diminué de 14 % par rapport à celles et ceux qui n’avaient pas convolé. Et ce n’est pas tout, puisque leur séjour hospitalier était également diminué de deux jours ! A travers ces constats chiffrés, les médecins insistent sur l’importance du « soutien physique et émotionnel des proches » en cas d’infarctus. Ils concluent toutefois en insistant sur le fait que « si vous êtes victime d’un tel accident, marié ou non, l’important est de ne pas se sentir seul ».

Personnes âgées : 15 minutes d’activité par jour pour être en forme


« L'âge n’est pas une excuse pour ne pas faire de l'exercice, explique le Dr Hupin du CHU de Saint-Etienne. Il est bien établi qu’une activité physique régulière présente un meilleur effet global sur la santé que tout traitement médical. Problème, moins de la moitié des personnes âgées atteignent le seuil hebdomadaire de 150 minutes d’activité modérée ou 75 minutes d’activité vigoureuse ». Les scientifiques ont cherché à savoir si des niveaux inférieurs pouvaient être bénéfiques et même réduire la mortalité chez les personnes âgées. Ainsi se sont-ils penchés sur deux cohortes. La première, française, composée de 1 011 personnes âgées de 65 ans en 2001 et suivie pendant 12 ans. La seconde, internationale, comprenait 122 417 sujets de 60 ans suivis durant 10 ans. Résultat, « plus le niveau d’activité augmentait, plus le risque de décès diminuait. Nous avons constaté qu’un faible niveau d’exercice est déjà associé à un risque inférieur de 22 % par rapport aux sédentaires. Ce niveau équivaut à 15 minutes de marche rapide chaque jour ». Le Dr Hupin explique que « les sujets âgés devraient progressivement augmenter l'activité physique quotidienne plutôt que de changer radicalement leurs habitudes pour répondre à des recommandations ».

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