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In the Middle, à (re)voir au Radiant-Bellevue

le - - Spectacle vivant

In the Middle, à (re)voir au Radiant-Bellevue
Dati Photography - In the middle de Marion Motin

C'est un spectacle qui a déjà beaucoup tourné. Créé sur la grande scène du Théâtre antique dans le cadre des Nuits de Fourvière en 2014, il revient sur les terres lyonnaises le temps d'une soirée, peut-être pour la dernière fois d'autant qu'il est passé à l'automne dernier à Bron pour le festival Karavel.C'est le moment où jamais pour se faire une séance de rattrapage express, d'autant que In the Middle (c'est le titre de la pièce) vaut réellement le détour.

Marion Motin que certains connaissent par Stromae, puisque c'est elle qui chorégraphie ses clips et ses shows est aussi (surtout) une chorégraphe engagée dans une danse féminine et féministe.

Elle a fondé en 2009 l'un des tout premiers crews exclusivement féminins, dans un monde encore très masculin aujourd'hui, même si depuis 10 ans du chemin a été parcouru.

Composé de danseuses croisées au fil de rencontres, de battles et autres événements hip-hop, les Swaggers au titre volontairement provocateur (swagger peut se traduire par esbroufe, fanfaronnade), ce crew est un concentré de talents.

« Ouverture et métissage sont la devise de cette famille de femmes fortes et indépendantes »précise le dossier de presse. Il faut dire que la danseuse qui a fait ses classes avec Storm et Nasty avant de partir en tournée internationale avec Madonna a réuni autour d'elle une palette d'interprètes aux talents multiples, entre Waking, Krump et B.girling.

Sept bombes sur la scène incarnent In the middle, sur une play-list de rêve dont le magnifique El desierto de la regrettée Lhasa où elles réalisent une magnifique performance avec leurs chapeaux noirs, leurs mains diaboliquement serpentines et leurs accents très marqués.

La chorégraphe cherche ce qu'elle appelle « le mouvement immédiat », offrant ainsi aux interprètes la possibilité de s'exprimer pleinement dans un cadre défini.

Une forme presque cinématographique qui donne à voir une énergie féline évoquant irrésistiblement la « femme sauvage », un archétype féminin théorisé par Clarissa Pinkola Estes.

Le Radiant-Bellevue, 20 mars, www.radiant-bellevue.fr




Gallia VALETTE-PILENKO
Journaliste

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