AccueilEconomieImmobilier-TP-BâtimentImmobilier montagne : le modèle Terrésens concilie jouissance d’un bien et revenus locatifs

Immobilier montagne : le modèle Terrésens concilie jouissance d’un bien et revenus locatifs

Le groupe lyonnais construit, commercialise et exploite des programmes immobiliers en montagne en permettant aux propriétaires de profiter de leur résidence secondaire tout en la valorisant par une mise en location ponctuelle.
Immobilier montagne : le modèle Terrésens concilie jouissance d’un bien et revenus locatifs
Manu Reyboz - La résidence Neige & Soleil aux 2 Alpes fait partie des opérations livrées récemment.

EconomieImmobilier-TP-Bâtiment Publié le ,

La crise sanitaire a été un accélérateur de business pour Terrésens, spécialiste de l'immobilier montagne. "Nous avons plus que doublé notre chiffre d’affaires 2021 pour atteindre 42 M€, contre 20 M€ en 2020, et nous projetons 80 M€ l’an prochain", indique le président Géraud Cornillon qui prévoit d’étoffer son équipe aujourd’hui composée de 60 collaborateurs.

Envie de verdure après les confinements, besoin de se retrouver en famille ou entre amis, défiance vis-à-vis des produits financiers, désir de profiter plutôt que d’épargner sont les principales explications de cette croissance. Le concept de copropriété résidentielle de tourisme du groupe lyonnais possède également de nombreux atouts pour séduire les acheteurs.

Immobilier montagne, une rentabilité moyenne de 3 %

"Nous construisons et commercialisons des résidences dans les stations de ski des Alpes. Ensuite, nous proposons aux propriétaires d’occuper leur bien quelques semaines dans l’année et de nous confier la gestion locative pour rentabiliser leur investissement", résume Géraud Cornillon.

En fonction du nombre de jours dédiés à la location, la rentabilité varie de 1,5 % à 5 %. "En moyenne, les propriétaires, leur famille et leurs relations proches jouissent de leur appartement 6 semaines par an. La rentabilité, qui n’est pas la motivation première, tourne alors autour de 3 % et permet de payer les charges d’entretien et d’énergie", constate le président qui a déjà construit un millier d’appartements depuis la création de Terrésens en 2008.

Dernièrement, des programmes ont été livrés à Vaujany, Samoëns, Morzine, les 2 Alpes et d’autres seront achevés à Combloux ou encore La Plagne en 2022. Dans ces résidences de 80-100 appartements, vendus 6 000 €/m2, les services, tels que conciergerie, bains à remous, casiers à skis…, sont essentiels et se multiplient.

Première résidence hôtelière à Serre-Chevalier

Pour les profils investisseurs purs, le groupe a imaginé un autre concept de résidences hôtelières, baptisé Daddy Pool, permettant d’atteindre une rentabilité moyenne jusqu’à 4 % HT du montant de l’immobilier et mobilier HT.

Ces résidences Daddy Pool viennent se plugger aux opérations de copropriété résidentielle de tourisme et représentent 20 à 30 appartements. Une play-room, un bar-tapas, des espaces bien-être… permettent de cibler des touristes de 30-40 ans, adeptes du coliving.

"Le premier projet couplant une copropriété résidentielle de tourisme et une résidence hôtelière sera livré cet été à Serre-Chevalier", annonce Géraud Cornillon qui se félicite, grâce aux différentes formules, de couvrir les attentes de tous les profils d’acheteurs et de touristes.

Un nouveau terrain de développement sur la façade ouest

Pour répondre à la demande de ses clients, déjà détenteurs d’un appartement dans les Alpes, Terrésens exporte son concept de copropriété résidentielle de tourisme.

C’est sur la côte Ouest, dans les régions Normandie, Bretagne, Pays de la Loire et Nouvelle-Aquitaine, que le groupe poursuit son développement avec la création de Terrésens Atlantique. "CAP Développement est associé minoritaire de cette filiale et assure un relai local, notamment pour le suivi des chantiers", explique Géraud Cornillon.

Trois projets d’une cinquantaine de lots chacun seront lancés en 2022 à Saint-Brévin-les-Pins en Loire-Atlantique, à Saint-Pierre-d’Oléron en Charente-Maritime et à Hourtin en Gironde. "Ces opérations représentent 50 M€ de ventes", fait savoir le président qui précise que le prix moyen d’un 55 m2 s’élèvent à 250 000 €. Sur le littoral atlantique, le prix du foncier et les coûts de construction sont moins élevés que dans les stations de montagne", justifie-t-il.

Le groupe Terrésens est en réflexion pour un développement en Méditerranée et réalise une résidence test à Sausset-les-Pins, en partenariat avec Vinci.

Partager :
Abonnez-vous
  • Abonnement intégral papier + numérique

  • Nos suppléments et numéros spéciaux

  • Accès illimité à nos services

S'abonner
Journal du 05 août 2022

Journal du05 août 2022

Journal du 30 juillet 2022

Journal du30 juillet 2022

Journal du 23 juillet 2022

Journal du23 juillet 2022

Journal du 16 juillet 2022

Journal du16 juillet 2022

S'abonner
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?