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Immobilier : Brice Robert Arthur Loyd profite de la dynamique initiée en 2021

Après un exercice 2021 historique, le broker lyonnais Brice Robert Arthur Loyd compte sur son agilité pour conserver la même dynamique en 2022, sur un marché qui résiste pour le moment aux aléas conjoncturels.
Immobilier : Brice Robert Arthur Loyd profite de la dynamique initiée en 2021
© Brice Robert Arthur Loyd - Jean-Pascal Denys, président de Brice Robert Arthur Loyd.

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"Notre stratégie commerciale et digitale a incontestablement contribué aux très bons résultats que nous avons enregistrés en 2021", reconnait Jean-Pascal Denys, président de Brice Robert Arthur Loyd. Cet exercice historique a été bouclé sur un chiffre d’affaires record à 8 M€, grâce à un retour à la normale sur le marché des bureaux lyonnais, après le fort recul enregistré en 2020, et un rattrapage sur celui des locaux industriels.

Une performance qui doit aussi à l’agilité dont a su faire preuve l’entreprise. "Nous restons une PME et nous avons cette souplesse qui peut faire défaut aux grands groupes dans les périodes de crise", poursuit-il.

Brice Robert Arthur Loyd confiant pour 2022 mais...

Fort de cette dynamique initiée en 2021, Brice Robert Arthur Loyd a démarré 2022 sur les mêmes bases. Et Jean-Pascal Denys affiche un optimisme raisonnable. "Nous restons sur la lancée de 2021, mais il faut quand même tenir compte des quelques questionnements qui accompagnent le début de ce nouvel exercice", explique-t-il.

Augmentation des coûts de construction, hausse des matières premières, difficultés d’approvisionnement sont de véritables sujets d’inquiétude pour certains de ses clients. "Il faut également compter sur la hausse des taux de financement, qui risque de peser, notamment sur le marché de l’investissement", précise-t-il.

Un manque de stock selon Brice Robert Arthur Loyd

S’il admet que certains clients puissent être un peu plus frileux et inquiets depuis quelques jours, Jean-Pascal Denys précise, cependant, qu’aucun n’a réclamé le gel des négociations en cours dans l’attente d’une stabilisation de la conjoncture internationale. "Si nous devions évoquer un point de friction, ce serait plutôt celui du stock, qui a très fortement baissé l’année dernière", assure-t-il.

Revers de la médaille d’un marché lyonnais revigoré en 2021, le stock de locaux d’activité, notamment, s’établit en effet aujourd’hui à 400 000 m2, alors qu’il tangente traditionnellement les 700 000 m2, soit deux années de commercialisation.

"Nous sommes en pénurie de produits tertiaires dans Lyon intra-muros"

Dans le même temps, Maryse Cadegros, directrice générale de l’entreprise et responsable du tertiaire, pointe du doigt le déséquilibre de son marché. "Nous sommes en pénurie de produits tertiaires dans Lyon intra-muros, où la vacance s’établit à 6 %. Dans le même temps nous avons un stock très difficile à écouler, en périphérie est et ouest. À Bron, par exemple, la vacance s’établit à 15 %, car certains produits sont totalement obsolètes. Même avec un loyer prime à 160 €, ils ne sont pas attractifs. Et leur restructuration serait beaucoup trop onéreuse pour des investisseurs."

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