AccueilImmobilier-TP-BâtimentGCC pourrait prendre pied sur le marché Suisse

GCC pourrait prendre pied sur le marché Suisse

Groupe atypique, spécialisé dans la construction et l'énergie, le Villeurbannais GCC a investi 6 M€ dans un nouveau siège à partir duquel il entend partir à la conquête de nouveaux marchés.
GCC pourrait prendre pied sur le marché Suisse
© : DR - Jacques Marcel, président du directoire de GCC.

EconomieImmobilier-TP-Bâtiment Publié le ,

Jacques Marcel, président du directoire de GCC, ne s’en cache pas : « Nous avons une tradition de discrétion. » A tel point, que peu connaissent cette société qui pointe pourtant parmi les 10 premières entreprises françaises de BTP, avec un chiffre d’affaires de 674 M€, dont un peu moins de 500 M€ pour le pôle construction et 180 M€ pour le pôle énergie. « Nous employons près de 2 400 collaborateurs, au sein de 32 entités opérationnelle en France, et nous sommes également présents à l’international, au travers d’une structure que nous avons installée au Maroc il y a deux ans », précise-t-il.

Cet ensemble dynamique, né de la scission des activités de l’Entreprise Industrielle en 1999, s’est progressivement imposé sur l’ensemble du territoire hexagonal en mixant croissance organique et croissance externe. « C’est également ainsi que nous entendons poursuivre notre développement, ajoute Jacques Marcel. Nous étudions beaucoup de dossiers de reprise, mais nous sommes très sélectifs. Il faut que l’entreprise corresponde à notre modèle économique, mais aussi à notre modèle humain. »


Si aucune cible précise n’est officiellement dans le viseur, le dirigeant de GCC admet qu’une opération pourrait être finalisée avant la fin de l’année. « Nous cherchons à élargir nos compétences dans l’Hexagone, en intégrant des sociétés qui disposent de savoir-faire complémentaires aux nôtres », indique-t-il. Cette politique d’acquisitions ciblées, également au cœur de la démarche de développement à l’international, pourrait ainsi déboucher à moyen terme sur une opération dans un pays frontalier.


« Pour aborder l’international, nous avons choisi de commencer par l’Afrique, et le Maroc en particulier, mais nous souhaitons également prendre pied sur d’autres marchés européens. La Suisse est un véritable sujet de réflexion », concède Jacques Marcel en guise de conclusion.

Partage
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?