AccueilGaëtan Müller : « L'Open Parc Auvergne-Rhône-Alpes est un formidable outil »

Gaëtan Müller : « L'Open Parc Auvergne-Rhône-Alpes est un formidable outil »

Gaëtan Müller : « L'Open Parc Auvergne-Rhône-Alpes est un formidable outil »
©Infinity Nine Media/Alexia Leduc - Gaëtan Müller

Publié le ,

Vous avez relevé l'an dernier le challenge de faire revenir un tournoi ATP à Lyon. Le plus dur est-il derrière vous ?

L'heure est à la confirmation. En année 2, nous devons asseoir la qualité du tournoi. Nous sommes ambitieux certes, mais mesurés. Le projet est à développer sur le long terme. Nous sommes donc attentifs à la qualité du plateau sportif, mais aussi à celle de l'accueil des partenaires et du grand public. Nous voulons faire les choses étape par étape.

La première concerne l'affluence avec l'agrandissement du court central…

Le court central va passer à 4 600 places, 600 de plus que l'an dernier. Nous aurions pu faire plus, mais l'objectif est de maîtriser la jauge, de grandir sans chercher à aller trop vite. En tous cas, les premiers signaux venant de la billetterie sont encourageants. Nous enregistrons une hausse de 40 %. Notre politique de tarification est claire : de la stabilité pour donner l'accès au plus grand nombre. Le budget du tournoi évolue légèrement pour s'établir à 3,6 M€. Sachant que le modèle économique repose aussi sur nos partenaires.

Justement, quelles évolutions impactent le réceptif dédié aux partenaires ?

Le village VIP, qui s'agrandit de 500 m2, a été revisité par un architecte d'intérieur, qui a repensé les espaces, les a mieux agencés. A Lyon, nous nous devons de faire plus que bien. En restauration, nous allons encore monter en gamme, toujours avec C-Gastronomie. Une vingtaine de loges supplémentaires est prévue sur le court central. Dans le village VIP, les pavillons seront plus nombreux. Avec une évolution du concept, puisque, pour profiter du cadre et de la nature, nous ouvrirons le village sur l'extérieur.

Voir autant de partenaires adhérer à l'événement, est-ce une surprise ?

Connaissant l'écosystème lyonnais, je dirai non. Cette année, les partenaires majeurs seront les mêmes, et entre 85 à 90 % des partenaires hospitalités, bénéficiant d'un espace pavillon privatif sur la semaine, ont décidé de revenir. C'est énorme. C'est une grosse satisfaction pour nous, organisateurs. Nous enregistrons 20 % de partenaires en plus cette année. On voit que la marge de progression est importante. Nos partenaires sont différents de ceux qui accompagnent d'autres clubs dans d'autres sports. Il n'y a pas de concurrence. Le tennis est assez atypique pour drainer des partenaires propres.

Quels autres points de croissance avez-vous identifiés ?

La vie sur le site sera densifiée avec des animations quotidiennes. Surtout, nous développons le merchandising, grâce à la société M comme Merchandising, avec une gamme de produits dérivés (casquettes, polos, chapeaux Panama…) et un parfum spécifique signé 100bon. Ces produits génèrent un sentiment d'appartenance à l'événement, tout en renforçant notre visibilité.

Thierry Ascione : « Lyon, une belle vitrine du tennis »

Trois questions au directeur du tournoi qui se réjouit de l'acte II d'un événement qui s'affirme et se développe.

Thierry Ascione (DR)

Quel regard posez-vous sur l'Open Parc Auvergne-Rhône-Alpes ?

Faire revenir un tournoi ATP à Lyon répondait à une demande. Le tournoi présente un intérêt sportif avéré mais est aussi un événementiel qualitatif, engendrant du relationnel, du business et de la visibilité. Il fait la promotion du tennis, tout autant qu'il promeut le territoire, notamment la région et la ville de Lyon.

Quels sont ses atouts majeurs ?

J'en vois plusieurs, mais trois principaux. Le cadre exceptionnel du Parc de la Tête d'Or. Cet écrin vaut largement un top 10 dans le classement des événements tennis. La qualité de l'organisation, avec un travail énorme fait par Gaëtan et ses équipes sur un plan de relations publiques. Et la valeur du plateau sportif.

Tsonga, Sock, Isner, Thiem seront présents. Avez-vous d'autres pointures dans les tuyaux ?

Les annonces vont se succéder jusqu'au tournoi. Pour réussir, il faut garantir un plateau de calibre au minimum identique à celui de l'an passé. Ce sera largement le cas… Nous avons la chance de pouvoir compter sur Jo-Wilfried Tsonga, notre ambassadeur. Avec un prize money stable (ndlr : entre 600 et 700 k€), un site fabuleux, un plan média renforcé (ndlr : beIN pour des couvertures en direct), la proximité de Roland-Garros et la mobilisation de tous, le succès ne peut qu'être au rendez-vous.

Partager :
Abonnez-vous
  • Abonnement intégral papier + numérique

  • Nos suppléments et numéros spéciaux

  • Accès illimité à nos services

S'abonner
Journal du 12 août 2022

Journal du12 août 2022

Journal du 05 août 2022

Journal du05 août 2022

Journal du 30 juillet 2022

Journal du30 juillet 2022

Journal du 23 juillet 2022

Journal du23 juillet 2022

S'abonner
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?