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Frédéric Faure, facilitateur de recherche

Né à Alger, arrivé en région parisienne à l’âge de 7 ans, Frédéric Faure va où le conduisent les affectations de son père, militaire de carrière : « J’ai déménagé 22 ou 23 fois dans ma vie, ce qui fait que je ne suis pas attaché aux biens en général ».

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Mais son point d’ancrage reste Paris, où il poursuit ses études supérieures à l’ESCP Europe. « J’ai sûrement été influencé par mes parents : après sa carrière de militaire, mon père, à l’âme d’entrepreneur, a monté son entreprise. Et puis ma mère était commerçante ». A 20 ans, le jeune homme ne sait pas trop quel métier exercer. Un voisin lui parle du CNRS. « A cette époque de plein emploi, il n’était pas composé d’agents fonctionnaires, il fallait y postuler comme dans une entreprise classique. » Ce n’est qu’en 1984 que les agents choisiront la fonction publique.

À 25 ans, son père lui propose d’intégrer l’entreprise familiale. Le jeune homme prend une disponibilité de deux ans, tente l’entrepreneuriat, mais finit par retourner dans l’institution. D’autant que le CNRS exploite sa fibre commerciale et lui confie des postes comme négociateur des marchés nationaux et directeur des affaires immobilières. « J’avais le choix : l’entreprise familiale avec papa ou une autre vie. Ce n’était pas si facile de travailler en famille, alors j’ai choisi l’autre voie », murmure celui qui confie également avoir perdu son père, son héros, quelques semaines auparavant.

Dès lors, Frédéric Faure s’engage complètement dans ses missions : « je suis un gestionnaire au service de l’ensemble des unités ». Il devient ensuite responsable du service des pensions et des accidents du travail, en charge d’une équipe qui suit la retraite de 24 000 agents titulaires. En 1992, à la faveur des mouvements de décentralisation, son service est transféré à Caen. Quinze ans plus tard, toujours en Normandie, il prend la direction de la délégation. Dès lors, « je me suis toujours attaché à simplifier la vie des chercheurs, qui doivent consacrer l’essentiel de leur temps à la recherche », cherchant à « leur faciliter autant que possible leur relation avec une administration dévoreuse de temps ».



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Lire la suite dans Le Tout Lyon Affiches n° 5245 du 21 mars 2015

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