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Foujita au Nouvel Hôtel des Ventes

Foujita au Nouvel Hôtel des Ventes

CultureEnchères Publié le ,

Figure de proue de l'Ecole de Paris, Tsugouharu Foujita est né japonais et mort...français. Elève de Raymond Duncan, il connaît le triomphe dès sa première exposition chez Chéron en 1917 avant de devenir une véritable icône des Années Folles. Si ses tableaux sont aujourd'hui sur les cimaises des plus grandes collections et musées mondiaux, les documents relatifs à sa vie et notamment à sa naturalisation française ne sont pas légion, d'où l'intérêt tout particulier de l'ensemble proposé le 28 janvier par Maîtres E. de Baecque & Associés. Au premier plan, on retient un album de 241 photographies consacrées à un voyage au Japon et en Chine entrepris par Foujita en 1935 en compagnie de son ami Berger-Vachon. Sur la page de garde de l'album, on remarque d'ailleurs une photographie dédicacée du peintre notée « A mon ami Berger-Vachon, souvenir de notre voyage. Foujita, 25 juillet 1935. Tokio. » ; tandis que parmi les autres vues, on retient, entre autres, une photo représentant Foujita peignant allongé sur une terrasse à Sado. Estimé entre 2 000 et 3 000 €, cet album pourrait réserver une belle surprise.

Dans le même ensemble, à retenir également une lettre illustrée de trois dessins rehaussés d'aquarelle annonçant à une relation sa joie d'être naturalisé français à la date du 28 février 1955, lettre attendue entre 800 et 1 200 € mais aussi une autre lettre, et pour la même estimation, relative cette fois à sa conversion au catholicisme.
De Baecque & associés – Nouvel Hôtel des Ventes – Jeudi 28 janvier et vendredi 29 à 14h30. Catalogue complet et horaires d'expositions sur www.debaecque.fr

Poupées et jouets anciens chez Ivoire Lyon

Si Noël n'est déjà plus qu'un souvenir, cela n'empêche pas Maîtres Bérard, Péron et Schintgen de nous proposer le 28 janvier une vente entièrement consacrée aux poupées et jouets d'antan. Au catalogue, quelques signatures prestigieuses de fabricants comme Jumeau, avec notamment un superbe bébé à bouche fermée et tête en biscuit pressé marqué en creux « 9. X » daté vers 1878. Dotés de beaux yeux en émail brun fixes et complet de sa calotte et perruque d'origine en cheveux naturels châtain clair, il est attendu entre 2 800 et 3 500 €. Un peu plus haut au catalogue, l'attention se porte sur un autre bébé, cette fois de marque Steiner, toujours à tête en biscuit pressé et bouche fermée mais yeux bleus. Habillé de ses vêtements anciens en soie bleu et de ses chaussures d'époque en cuir foncé fusé, ce bébé bien marqué «Steiner Bte SGDG Paris FRE A 17» est estimé entre 1 500 et 2 000 €.
Plus loin au catalogue, les amateurs apprécieront un «Oiseau-siffleur» dans sa cage en métal, automate estimé entre 600 et 1 200 €, mais certainement aussi cette pendule à six automates en parfait état de marche, travail de la Forêt Noire daté vers 1815 pour lequel on attend 2000 à 3 000 €

Ivoire Lyon - Hôtel des Ventes Lyon Presqu'île, jeudi 28 janvier à 15 h - Catalogue complet et horaires d'expositions sur www.ivoire-france.com/lyon/

Adjugés !


Beau, très beau succès pour la vente de costumes de théâtre proposée le 17 janvier aux Célestins sous le marteau de Maître Cécile Conan-Fillatre. Parmi les plus applaudis mais aussi acquis par des amateurs, les costumes de Chantecler et les masques réalisés d'après les tableaux de James Ensor. Au marteau, on retient : 850 € portés sur Le Chien, costume en velours mousse et velours rouge smocké par Daniel Ogier pour Chantecler mais aussi, et du même costumier, Le Jars, costume en volume mousse et tulle acquis pour 720 €. Réalisés par Claire Risterucci d'après les tableaux de James Ensor pour le spectacle « Minetti, 2002 », divers masques en résine peinte dont un Napoléon avec bicorne ont trouvé preneur entre 600 et 850 € pièce. Egalement très remarquée, la série de cinq coiffes en perles, strass et plumes signifiant « Paris » conçue par Terry Parsons pour le spectacle « Là-Haut, 1997-98 » a fait vibrer le public pour être finalement enlevée à 720 €.

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