AccueilSociétéFestival - Woodstower réduit le format mais pas l'intensité

Festival - Woodstower réduit le format mais pas l'intensité

Cette année, exit les grosses têtes d’affiches, Woodstower réduit son budget mais cela ne signifie pas que sa programmation ne mérite pas un peu d’attention.

ActualitéSociété Publié le ,

Cette 16e édition sera dominée par le hip hop et l’électro, auxquels viendra se greffer une touche de rock. Le gros du contenu musical 2014 sera distillé le dimanche avec Casseurs Flowters, Dirtyphonics, Biga*Ranx, Misteur Valaire, Odezenne… Des prestations à l’intensité éprouvée !

Le festival programme presque uniquement des artistes français cette année, à l’exception des cinq montréalais de Misteur Valaire. Le groupe est notamment reconnu pour ses prestations extravagantes où l’humour a une bonne place. Leur univers électro emmené par des cuivres, une basse, une batterie, un clavier… s’appuie sur des influences aussi diverses que le jazz, le hip hop, le rock… Misteur Valaire s’était fait particulièrement remarquer avec son album Golden Bombay (paru en 2010), avec lequel ils ont raflé bon nombre de prix. Ils ont sorti leur quatrième et dernier album studio en date, Bellevue, en septembre 2013 et c’est avec celui-ci qu’ils vont vous entraîner dans une fête survoltée dont ils ont le secret.
Côté univers déjanté, il faudra compter sur Casseurs Flowters, formé par le flow d’Orelsan et de Gringe, qui sont également rejoint par Shread et DJ Pone, – celui-là même qui a déjà sévi au sein des Svinkels, des Birdy Nam Nam… et qui vous proposera aussi un DJ set sur la scène du club ce même soir. Casseurs Flowters a sorti son premier opus, Orelsan et Gringe sont les Casseurs Flowters, en novembre 2013. Le disque s’est tout de suite fait remarquer par la qualité de sa production et par le fait que ceux qui interviennent ici ont déjà tous une belle expérience des compositions puis de la scène, mais aussi par le concept même de l’album qui, en dix-huit titres – intermèdes compris – retrace une journée entière – de deux ados quelque peu attardé – à la gloire de l’art de la glande. Cependant, pour arriver à passer pour de parfaits glandeurs, cela a nécessité une bonne dose de travail. Ils manient l’ironie à coup de pizza froide et de plans ratés en caricaturant leurs personnages dans les grandes largeurs. Et ça fonctionne très bien ! .../...


Lire la suite dans le Tout Lyon Affiches n° 5113 du samedi 9 août 2014

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