AccueilEnchèresFerrari, Maserati, Jaguar et Mercedes sur la ligne d'arrivée aux Brotteaux

Ferrari, Maserati, Jaguar et Mercedes sur la ligne d'arrivée aux Brotteaux

L'affiche était alléchante, le résultat à la hauteur. 2 243 320 € frais compris, c'est l'adjudication totale atteinte le 2 juillet aux Brotteaux lors d'une nouvelle vente consacrée aux automobiles de prestige et de collection.
Ferrari, Maserati, Jaguar et Mercedes sur la ligne d'arrivée aux Brotteaux
D.R. - Cabriolet Mercedes 190 SL de 1959, adjugé 158 400 EUR (frais compris)

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Quasi toutes les grandes marques étaient inscrites au catalogue de cette vente dont la particularité était de proposer aussi bien des modèles à l'échelle 1 que des modèles réduits et autres documents relatifs aux courses automobiles. De 50 à 180 000 €, chacun pouvait s'offrir un morceau de rêve à la hauteur de son budget. Bien entendu, c'était sur les modèles de prestige que se concentraient toutes les attentions et notamment sur un cabriolet Mercedes 190 SL millésime 1959. Produite à 25 881 exemplaires jusqu'en 1963, la Mercedes 190 SL n'a certes pas dépassé dans la mémoire collective la mythique 300 SL mais elle jouit aujourd'hui d'une très belle cote auprès des collectionneurs.

Exceptionnel, c'est sans conteste le meilleur des qualificatifs pour définir le cabriolet 190 SL présenté par Maître Claude Aguttes lors de cette vente. Exceptionnel déjà par son état de conservation et notamment sa belle peinture d'origine, ce modèle affichant seulement 77 190 km réels au compteur était en sus équipé d'un hard top à petite lunette présenté dans sa caisse de livraison Mercedes-Benz d'époque. Estimé justement entre 150 000 et 180 000 € par Benjamin Arnaud, il trouvait preneur à 158 400 € (frais compris).

Autre vedette vintage de cette vente, une Maserati 3500 GT de 1960 suscitait un intérêt prononcé de la part des amateurs de la marque au trident. Entièrement restaurée, ce modèle équipé d'un six cylindres en ligne développant 220 chevaux et ronronnant comme la dolce vita emballait les enchères pour atteindre au final une adjudication à 170 400 € (frais compris).

Plus « british », une jaguar Type E Coupé Série 1 confirmait son statut de valeur sûre parmi les collectionneurs. Il faut quand même dire que le modèle présenté datant de novembre 1963 se présentait dans une splendide livrée crème avec un intérieur en cuir noir, tout cela en état « Concours ». Entièrement restaurée par deux passionnés de la marque, ce Coupé Type E était accompagné de surcroît de son dossier et reportage photo de la restauration ayant engagé plus de 2 800 heures de travail et pas moins de 50 000 € de facture de pièces détachées. Affichant seulement 30 km au compteur depuis sa restauration, ce Coupé estimé entre 130 000 et 160 000 € trouvait preneur à 139 200 € (frais compris).

Et bien sûr pour conclure, le mythe, le rêve de tous les inconditionnels du « cheval cabré » à savoir une Ferrari Testarossa, symbole incontestable des automobiles de sa génération. Arborant comme il se doit une peinture rouge « Rosso Corsa » et une sellerie de cuir beige, cette reine des GT affichait un kilométrage certifié de seulement 18 300 km bien que de troisième main. Attendue entre 100 000 et 120 000 €, elle changeait de propriétaire pour 111 600 € (frais compris).

Loin de ces chiffres qui montent dans les tours, on notait encore les 48 000 € (frais compris) atteints par une Austin Healey 3000 MK2 BJ7 de 1963, les 64 800 € (frais compris) réalisés par une Chevrolet Corvette C1 de 1962 mais aussi l'enchère à 26 400 € (frais compris) portée par un amateur sur une Simca 1200 S Bertone de 1971.

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