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Evasion / Tourisme

96 articles

Saint-Gervais Mont-blanc, reine des stations quatre saisons

Saint-Gervais Mont-blanc, reine des stations quatre saisons

Un tramway nommé Mont-Blanc

C'est la ligne de chemin de fer la plus haute de France (2372 mètres d'alt.-12,4 km de longueur). Inaugurée en 1907, elle devait selon le projet initial mener les voyageurs jusqu'au sommet du Mont-Blanc ! En réalité elle s'arrête à quelques centaines de mètres du refuge du nid d'Aigle (pas celui de Berchteschgaden), un magnifique trajet d'une heure depuis la gare SNCF de Saint-Gervais/Le Fayet. Plusieurs haltes sont possibles et desservent des dizaines de sites de randonnées et de ski. Dans un grand projet multimodal, qui comprendra un accès par ascenseur valléen depuis le Fayet/SNCF, le maire Jean-Marc Peillex a annoncé la poursuite de la ligne jusqu'à l'altitude 2412, celle du refuge du Nid d'Aigle !

E.S.

www.montblancnaturalresort.com

©E.S.L'arrivée du Tramway du Mont-Blanc au terminus du Nid d'Aigle

Découvrir le Mont Blanc « d'en bas »

En réalité, les mots sont trop petits pour décrire la beauté grandiose du massif du Mont-Blanc, mais il y a des connaissances incontournables. On ne peut que conseiller de prendre attache auprès des accompagnateurs. Deux bonnes raisons, la première : la sécurité ; la seconde : la pédagogie. Un guide vous apprendra à reconnaître une gentiane, à approcher des bouquetins, à côtoyer sans risque un immense glacier, à randonner à des hauteurs vertigineuses en toute quiétude. La journée commence généralement par le tramway du Mont Blanc, avec une petite heure de trajet, on peut prendre le repas au refuge du Nid d'Aigle, accessible à tous.

E.S. La guide accompagnatrice en montagne, Lada Braud

Journée complète avec guide pour 4/6 personnes, 210 euros.

©ES

« Le Mont Joly », nouveau bistrot

Avec le « Mont Joly » dit « Le Bistrot », le propriétaire du seul 5*de Saint-Gervais, L'Armancette, complète à merveille l'offre sur le hameau de Saint-Nicolas-de Véroce. Une proposition plus accessible, et moins « gastro » que la table d'Armante sa voisine, avec des plats de 16 à 28 euros, des produits locaux, concoctés par le jeune chef Thomas Giraudet (burger du Mont Joly à 21 euros, pain maison, bœuf de la vallée, tomme de Savoie). Le grand chalet ancien réhabilité dispose d'une belle terrasse sur le jardin, une autre au premier à l'étage « lounge », avec une vue panoramique, et d'une belle salle du rez-de-chaussée repeinte par un artiste de la région.

E.S.

Le Mont Joly, Saint-Nicolas-de-Véroce

©ES

Eglises baroques, le renouveau

Certains trouveront le décorum des églises et chapelles baroques du Pays du Mont-Blanc un peu chargé, mais elles sont un

témoignage lourd de symboles, témoin de la période religieuse historique incontournable de la contre-Réforme catholique au XVI è siècle. Un vaste programme de restauration de ces édifices est en cours, avec 5 chapelles en 2021, 6 autres en 2022, avec un financement privé d'une part par le groupe Almae Collection, de Vincent Gombault, propriétaire de l'Armancette, qui installe ses 70 salariés sur Saint-Gervais (Saint-Nicolas-de-Véroce), et par ailleurs des collectivités territoriales et de l'Etat. A visiter le musée d'art sacré et à suivre un parcours d'escapades baroques à pied notamment.

E.S.Le choeur et l'abside de l'église baroque de Saint-Nicolas-de-Véroce

Consulter le site de Saint-Gervais.

©ES

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Le pays du Mont-Blanc, une alternative à la montagne tout ski

Le pays du Mont-Blanc, une alternative à la montagne tout ski

Un écrin pour la nature aux Contamines

Dans ce village authentique et préservé, on respire, on prend le temps de se ressourcer et de préserver le seul espace protégé du Massif du Mont-Blanc : la réserve naturelle la plus haute de France qui occupe les deux tiers du territoire des Contamines et qui a fêté ses 40 ans l'an passé. Elle s'étend sur 550 hectares, du village à l'aiguille Nord de Tré la Tête (3892m) et recense pas moins de 608 espèces animales et 760 espèces végétales.

La station est pilote volontaire dans le projet Européen POIA "Birdski" depuis le 1er janvier 2020 et travaille sur plusieurs actions essentielles pour la faune sauvage et notamment les tétras-lyre. Mieux protéger en réduisant les impacts des infrastructures des domaines skiables, communiquer et sensibiliser sur les zones de quiétude.

Le coq tétra-lyre, espèce protégée (©Jérome Ballet)

Un palais à Megève

En cas d'ouverture à Megève… Le Palais est l'équipement emblématique de la station offrant des services 4 saisons : une offre sportive, culturelle et bien-être. Conçu dans les années 50/60, il a subi de nombreuses transformations…

En 2016 on y installe une turbine, centrale hydroélectrique alimentée par le surplus des captages d'eau de la Livraz. L'énergie produite permet d'alimenter les groupes froids de la patinoire et l'éclairage du bâtiment. La chaleur des groupes frigorifiques de la patinoire est elle aussi réutilisée pour chauffer l'eau des piscines et balnéoforme, le gymnase et les tennis couverts. Avec 68m² de panneaux solaires, 32m² de panneaux photovoltaïques. Au total plus de 25% de l'énergie consommée est produite sur place.

Le Blaireau brasse la bière

À Passy, la brasserie Le Blaireau a creusé son terrier au pied du Mont-Blanc. Créée en 2016, elle propose quatre bières traditionnelles, brassées avec l'eau du Massif des Fiz et chaque année une gamme de bières en édition limitée, au sureau du village entre autres. Le Blaireau fait référence au brasseur Niel, un Irlandais installé dans la région depuis 13 ans.

Pour le Blaireau le respect de l'environnement est primordial : panneaux solaires pour chauffer l'eau du brassage, recyclage des cartons d'emballage et d'expédition, étiquettes en matériaux recyclés. Dans une optique zéro déchet, Le Blaireau commence à réutiliser la levure et les vaches du coin sont nourris par les drèches (résidus de céréales) !

La Bière Le Blaireau

Un biscuit bio à la tartiflette à Sallanches

À Sallanches (20000 habitants), la biscuiterie bio Saint-Agône s'attache à n'utiliser que des produits locaux et a une réelle démarche écologique. Les biscuits sont présentés dans des sachets en papier et film végétal biodégradables et compostables, mais il est également possible de les acheter en vrac en ramenant ses propres contenants. Biscuits myrtille, tomme, tartiflette…

Il y en a pour tous les goûts. Stéphanie et Bruno, créateurs de la biscuiterie, s'attellent à produire le moins de déchets possible en recyclant au maximum, le couple se renouvelle constamment avec des idées de nouveaux produits écologiques.

Stéphanie et Bruno, fondateurs de la biscuiterie de Saint-Agône (© Office tourisme Sallanches)

Le tourisme industriel virtuel, un nouveau marché en plein essor
Evasion / Arêches-Beaufort : le ski « Mais pas que » !
Auvergne-Rhône-Alpes Tourisme cible les jeunes et la montagne
Tourisme en Auvergne-Rhône-Alpes : un retour à la normale pour 2022 (?)

Tourisme en Auvergne-Rhône-Alpes : un retour à la normale pour 2022 (?)

Christophe Marguin : « Les établissements ont tenu grâce aux aides publiques . »

« Avant de critiquer l'Etat, affirme le président des Toques blanches lyonnaises, les professionnels devraient le remercier, car c'est grâce aux aides que nous avons traversé la crise … ».

Ce sont les mots du restaurateur, qui a rouvert mardi 2 juin, qui représente 115 établissements de l'association dont un seul a été placé en redressement judiciaire : « Certes tout n'est pas parfait, nous en sommes à la neuvième version des mesures barrières pour les restaurants, pas toujours faciles à appliquer, surtout pour le service en salle, mais les collectivités comme l'Etat ont joué le jeu. A Lyon, on nous offre les redevances des terrasses, on nous facilite les implantations supplémentaires, la Région octroie des aides jusqu'à 5000 €, la cotisation de l'office de tourisme nous est offerte (Ndlr : la Métropole a aussi un plan d'aide). »

Reste le problème de l'approvisionnement des restaurants lorsque tous rouvrent en même temps, cela se bouscule un peu, et certains produits ont été notés manquants ou insuffisants. A l'inverse, les restaurants ont aussi un problème de sur-stock des vins qui restent en cave depuis deux mois et demi…

« Des collègues chefs attaquent les assurances qui ne nous ont pas soutenus sur les pertes d'exploitation, indique Christophe Marguin, sur ce point , les choses pourraient avancer à la rentrée de septembre, affirme le chef lyonnais. »

Panier d'hiver/panier d'été

Si en Auvergne-Rhône-Alpes, 52% des nuitées se font en été, le panier moyen des dépenses des touristes est multiplié par « 2,5 » en hiver.

En Ardèche en été, 70% des clientèles étrangères sont issus des Pays-Bas, des touristes qui risquent bien de ne pas venir cette année.

Sur l'ensemble de la région, 11% du total clientèle provient d'Europe proche (G.B., Pays-Bas, Allemagne, Belgique, Suisse (2è marché hôtelier ), Italie).

Visite guidée : Le Lyon coquin se dévoile
Evasion : Clermont-Ferrand-Chaîne des puys / Au-dessous des volcans

Evasion : Clermont-Ferrand-Chaîne des puys / Au-dessous des volcans

Idées d'hébergement

Volcalodges

Voir notre album photos : https://www.le-tout-lyon.fr/galeries-photos/volca-lodges-53.html

C'est en 2011 que le couple Tixier a acheté ce hameau en ruine et à l'abandon depuis 20 ans sur la commune de Saint-Pierre-le-Chastel, au lieu-dit Tournebise. Rien que le nom est tout un poème ! C'est un groupe de maisons, avec grange, bâtiment agricole, maisons d'habitation… Le tout en pierre du pays, et envahi par la végétation...

En sept années de travail d'arrache-pied, Lionel et Cécile, qui ont quitté leur ancienne vie professionnelle pour ce projet, en ont fait un lieu accueillant, un ensemble d'une dizaine de lodges cosys, des chalets, tous différents, éco-construits à 85 % de bois et matériaux locaux, avec toits végétalisés. L'ancienne et immense grange abrite la réception, une boutique de produits locaux et le restaurant. On trouve aussi un jacuzzi chez Volca'Lodges pour parfaire ce moment de détente hors du temps, et déconnecté de la vie urbaine.

A 10 km du puy de Dôme, visible depuis la propriété, les Tixier offrent à leur clientèle une expérience « zéro effort » comme le dit Lionel, avec possibilité de prendre son panier repas dans son lodge, où de venir déguster les mets du terroir au restaurant « Marceline, Edgar &Cie ». Deux voiturettes de golf sont à disposition pour desservir les lodges et porter les bagages. Possibilités de randonnées au départ même du village.

A noter que Volca'Lodges développe l'offre séminaires (ou réceptions familiales) et propose trois espaces à géométrie variable, avec cuisine d'envoi, d'une capacité jusqu'à 40/50 personnes.

Lodges de 98 à 225 € la nuit, de 2 à 5 personnes. Restaurant : menu à 29 €

Archipel Volcans

Voir notre album photos : https://www.le-tout-lyon.fr/galeries-photos/archipel-volcans-54.html

Archipel Volcans est aussi une aventure individuelle de professionnels locaux, ce qui témoigne au passage d'une nouvelle offre de la région clermontoise en termes de résidence hôtelière de tourisme. Et, en regard de cette offre, une demande à la hauteur : « Une clientèle d'Auvergne-Rhône-Alpes en hausse, témoigne la directrice Sylvie Ligoux ». Avec son conjoint Philippe Montel, qui est par ailleurs, gérant du site du volcan de Lemptegy, ils ont repris un petit établissement qu'ils ont entièrement rénové et agrandi en quelques mois, pour ouvrir Archipel Volcans en mars 2017, aujourd'hui classé 3* et gîte 4 épis.

Ils ont ajouté des chambres neuves (19, capacité 78 couchages) une salle de séminaires et/ou réception (70 m2 jusqu'à 90 personnes). A 15 minutes du centre de Clermont-Ferrand, en bordure du village de Laschamps, l'établissement a vu sur le puy de Dôme depuis le restaurant, sa terrasse et de la plupart des chambres équipées de balcon. La pleine nature jouxte la propriété, vous pourrez même aller donner une caresse à l'âne gris qui séjourne paisiblement sur la parcelle qui touche la terrasse de l'hôtel.

Côté restaurant, Archipel Volcans vous servira une excellente truffade, un hamburger garni de viande du terroir, un plateau de fromages généreux et un vin d'Auvergne, entre autres gourmandises issues de la filière courte de la région.

Hébergement de 65 à 190 € (suite 6 personnes en haute saison) - Restauration : salades à 11,50 €, plats chaud à 13 et 15 € - Possibilité pension complète et demi-pension

Copenhague : une bonne dose de Hygge
Oenotourisme / Découverte en Beaujonomie : une ode à la convivialité gourmande !

Oenotourisme / Découverte en Beaujonomie : une ode à la convivialité gourmande !

L'œnotourisme au cœur du tourisme rhodanien !

Pour Martine Publié, vice-présidente du département du Rhône en charge de Tourisme et Culture, si le département n'a ni mer ni montagne il possède pourtant bien d'autres atouts à quelques encablures de Lyon.

« Ce que recherche le touriste aujourd'hui, c'est un produit authentique, une convivialité, une rencontre et une expérience à vivre. Et là, on a tout à proposer sous le label Beaujolais-Lyonnais, véritable porte d'entrée de la région !»

Quant au vin proprement, il est avec les produits du terroir et la table l'ADN patrimonial de tous les français qui plus est dans ce territoire qui associe caveaux, châteaux et belles tables le tout sous le label de convivialité.

Découverte en Beaujonomie est donc une opération sur le départ qui s'intègre dans ce développement touristique et qui démontre la vitalité du territoire et fédère ses acteurs en particulier dans l'œnotourisme.

NB Pour mémoire le plan beaujolais du département s'élève à 1 M€

Château de Champ-Renard (Blacé)

A la tête de cette très belle propriété médiévale depuis 2014 et en pleine reconversion professionnelle, Fabienne Vilain et Denis Garnier n'ont pas hésité à participer à cet événement « Ce très beau concept nous a plus de suite ! » note Fabienne.

Le Beaujolais Village rouge et leur Bourgogne Blanc sont au cœur de ce domaine de 7,5Ha et à n'en pas douter les magnums seront en bonne place sur la table de la salle à manger du château.

Pour ce jeune couple, il faut d'abord penser opération d'image pour le domaine, mâtiné d'une évidente convivialité, sans omettre de participer au développement du territoire beaujolais.

Côté table, c'est Yann Blanc (Le Faisan doré) qui officiera le dimanche midi avec sa « jolie cuisine ». Une déclinaison de saumon, un poulet de Bresse au foie gras en vessie, un plateau de fromages (Dufour) et un croustillant de framboises au sablé.

Guillaume Guerin Chef à Corcelles-en-Beaujolais

Le chef propriétaire de l'Auberge de Corcelles a quitté Paris et Alain Vicaire pour s'installer en Beaujolais où il est parfaitement intégré. Lors de ce week-end, c'est chez Sylvie Dufaitre-Genin (Odenas) qu'il cuisinera pour valoriser la Beaujonomie, côté vin et côté mets. « Les gens veulent bien manger et bien boire, mais toujours sous le label de la convivialité ».

Sur la terrasse du domaine des Garanches, Guillaume associera avec les vins du domaine, une fraîche mousseline de saumon Gravelax, un foie gras poché au Brouilly puis rôti, un gratin d'andouillette macérée au Brouilly à la fraise de veau, avant quelques desserts gourmands (Fraise à la crème brûlée…) Tout cela sous le signe d'une cuisine façon Grand-Mère.

Enjoué par cet événement, Guillaume de conclure « Pourquoi ne pas faire de la Beaujonomie tous les mois. »

Quand Montréal illumine l'hiver

Quand Montréal illumine l'hiver

Pratique

Programme complet : www.montrealenlumiere.com/ Montréal Tourisme : www.mtl.org
S'y rendre : Entre février et mars, Air Canada propose des vols directs depuis Lyon-Saint- Exupéry jusqu'à l'aéroport Montréal-Trudeau. Brussels Airlines ou Lufthansa proposent par ailleurs des vols (avec escale à destination de Montréal).
Se loger : Il existe mille et une façons de se loger à Montréal. Hôtel, chambres ou appartements en location, voire en co-location, bed&breakfast. A l'occasion du festival Montréal en Lumière, choisir de préférence un pied-à -terre en centre-ville pour plus de facilité dans les déambulations. Suggestion : Hôtel Monville, rue de Bleury (www.hotelmonville.com). Prix constaté : à partir de 120 € pour une chambre double entre février et mars.

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