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Entrepreneuriat : plus qu'une Odyssée, une aventure collective

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Entrepreneuriat : plus qu'une Odyssée, une aventure collective
©DR - L'Odyssée des Entrepreneurs le mardi 9 avril, au Double Mixte, à Villeurbanne

En ce début de printemps, Le MEDEF Lyon-Rhône donne à nouveau rendez-vous aux entreprises avec une nouvelle manifestation rebaptisée « L'Odyssée des Entrepreneurs », qui se déroulera le 9 avril au Double Mixte de Villeurbanne. Cet événement, qui célèbre l'entrepreneuriat sous toutes ses formes, déploie la thématique « France is beautiful », histoire de (dé)montrer le dynamisme qui existe autour de la création d'entreprise. En 2018, pas moins de 100 000 nouvelles entreprises ont ainsi été créées. En Auvergne-Rhône-Alpes particulièrement, l'entrepreneuriat est historiquement vif et les témoignages et partages d'expériences n'en sont que plus riches, avec une forte tonalité internationale des affaires jamais bien éloignée des stratégies de développement des dirigeants.

L'ENTREPRENEURIAT À LA FÊTE

« Notre pays est riche d'envies, de compétences, d'expertises et de financements pour cultiver cette liberté d'entreprendre qui caractérise notre pays » témoigne Laurent Fiard, chef de file du MEDEF Lyon-Rhône.

Laurent Fiard (©Vautey)

Pourquoi avoir choisi cette thématique de France is Beautiful ? Il y avait nécessité de redorer l'image du business à la française ?

L'idée de cette thématique a été initiée en septembre dernier pour démontrer le savoir-faire, l'excellence, la capacité d'innovation et d'internationalisation dont la France peut faire preuve. Une thématique pour ainsi mettre en lumière le fait que l'entreprise et l'entrepreneuriat sont en effervescence avec pas moins 100 000 entreprises créées en 2018.

Cette image positive, nous voulions la travailler au niveau du MEDEF car nous en avons un peu marre de l'image erronée, du patron « voyou » parfois colportée. Nous voulons valoriser l'entrepreneuriat dans un pays qui donne sa chance à la liberté d'entreprendre

Nous sommes donc plutôt dans la vision du verre à moitié plein avec l'entreprise créatrice de richesse et son rôle d'ascenseur social. Nous possédons en France un tissu exceptionnel de PME aux savoir-faire incomparables. Il vaut mieux d'ailleurs travailler ses points forts que d'essayer de combler ses points faibles. C'est plus rapide et plus efficace.

« Un projet c'est d'abord un collectif »

L'entrepreneuriat n'a jamais autant eu le vent en poupe que ces dernières années. Quels conseils précis pourriez-vous donner à ceux qui souhaitent se lancer dans ce type d'odyssée ? Quels sont les écueils récurrents que vous pouvez constater ?

Le premier conseil que je peux donner, notamment auprès des startupeur que j'ai notamment pu notamment côtoyer avec Axeleo (Ndlr : qui a précédé Lyon French Tech), c'est qu'un projet c'est d'abord un collectif. Autrement dit, l'entreprise du futur sera une plateforme collective qui mêle collaborateurs, clients, actionnaires. Il faut bien sûr un leader qui emmène les équipes et qui choisisse un cap, une vision. Il peut y avoir des vents contraires et de grosses tempêtes, et tant pis d'ailleurs si l'on échoue, car ce type d'expérience est toujours intéressant à vivre car finalement on ne rate jamais, on apprend tout le temps.

L'échec est d'ailleurs un sujet qu'il faut revaloriser en France. Il faut mettre par-là, encore plus à l'honneur les entreprises qui rebondissent.

Un bon projet c'est finalement celui qui résout les problèmes, c'est une idée qui embarque un collectif. In fine, c'est la phase d'exécution, qui reste sans doute la plus importante.

Le leader de demain c'est une personne curieuse, créative pour inventer de nouvelles solutions face à des problèmes existants. Il faut être social, au sens communautaire, collectif et territorial du terme et être ouvert sur le monde. Sans oublier le fait d'être animé par le sens du résultat et de l'objectif.

« On ne rate jamais, on apprend tout le temps »

La gronde sociale actuelle contre le gouvernement est-elle de nature à brouiller l'image du travail, des valeurs que véhicule l'entreprise que sont l'implication, la performance et le collectif autour d'une même finalité : la réussite ?

Au début de la mobilisation des gilets, j'étais assez embété pour donner un avis tranché sur ce qu'il se passait ; que ce soit au niveau de l'entreprise ou du citoyen. Il y a un ras-le-bol fiscal. Les deux mondes n'ont pas une vision claire de la manière dont le gouvernement va pouvoir sortir de cette dépense publique pour soulager les entreprises et le citoyen de la pesanteur fiscale. Ensuite ce mouvement a permis de générer un débat, qui lui-même a permis à tous les français d'échanger, de partager, de mieux se comprendre et de mieux comprendre les enjeux de l'entreprise, de la société civile et du gouvernement. Nous espérons que de ce grand débat renaîtra la confiance mutuelle.Un sujet reste important, mais qui ne transpire pas et qui pose un problème au niveau des entreprises, c'est la fracture sociale et celle des compétences. Cette problématique, est un paradoxe car on se rend compte que tous les métiers recherchent des compétences. Quelque chose ne fonctionne donc pas dans notre pays. Nous avons d'ailleurs été très actifs dans nos demandes de retrouver un pouvoir d'achat et une écoute. Par ailleurs, notre un système éducatif peine à s'améliorer pour que tout le monde puisse monter en compétence. Il faut remettre le travail au coeur du dispositif et donc valoriser et reconnaître les personnes au sens très global du terme.

La performance de la France se dégrade, quel rôle l'industrie, notamment celle d'Auvergne Rhône-Alpes, doit-elle jouer dans la réinvention de notre économie ?

C'est notre dernière chance de garder notre empreinte industrielle et de rester dans la compétition mondiale. Car il y a une opportunité au niveau de la robotisation et du digital qui va nous permettre de nous réinventer. La France est un pays d'innovation qui est capable d'accompagner le développement des entreprises avec du crédit d'impôt recherche ou la mise en place des dispositifs d'accélération sur la partie fabrication et production. Auvergne Rhône-Alpes est un territoire avec des fondations industrielles solides et qui regorge d'opportunités de croissance et de compétitivité avec le 2e PIB industriel du pays après l'Île de France. Le fait d'avoir récemment accueilli le salon Global Industrie à Lyon a été une chance et a permis un gros coup de projecteurs sur nos diverses expertises métiers. Nous avons tous les ingrédient pour réussir, d'où l'opportunité d'avoir lancé un campus numérique et notre démarche Industrie du futur proposée par la Région. C'est pour cela que le MEDEF, la Cpme et les CCI ont décidé de créer un collectif industrie pour mettre en lumière le label French Fab et travailler sur cette opportunité.

« OLIVIER ESTEVES : UNE STRATÉGIE SANS LE COLLECTIF, ÇA NE MARCHE PAS »

L'année 2002 fut charnière pour le groupe franc-comtois Abeo (aménagement et équipement de salles de sport spécialisées, dont l'antenne lyonnaise regroupe les fonctions achats, RH, juridique et R&D), puisque c'est à ce moment où son PDG, Olivier Esteves décide d'élargir l'horizon d'une entreprise familiale qu'il avait racheté 20 ans auparavant.

Olivier Esteves (©DR)

« Notre activité historique de construction de vestiaires plafonnait sur le seul marché français. L'international, que j'avais dans le viseur depuis quelques années déjà, était devenu une nécessité pour se développer mais il fallait diversifier notre activité pour être compétitif sur la scène mondiale. Je n'ai pas engagé cette démarche avant car nous avions subi 4 années difficiles suite à une restructuration et nous n'avions pas les encore les moyens financiers nécessaires », témoigne Olivier Esteves. C'est à ce moment qu'avec ses équipes il rachète une société spécialisée dans les équipements sportifs pour attaquer les marchés étrangers. « J'avais défini une stratégie, mais sans le collectif pour l'appliquer et la déployer ça ne marche pas. Tous étaient motivés malgré quelques craintes de ne pas y parvenir à cause de complexes liés à la langue et à la taille de notre entreprise. J'ai pu apporter mon expérience et ma vision pour franchir ce cap décisif ». De 4 M€ de CA en 1992, ABEO affiche 188 M€ de CA sur l'exercice 2017-2018 (1600 collaborateurs) et confirme l'objectif d'atteindre 300 M€ de CA à horizon 2020.

Inscrit dans une logique de consolidation et ayant entamé un parcours boursier pour asseoir ses ambitions et accroître sa visibilité à l'échelon d'un marché de niche très dynamique, Abeo ne se fixe donc pas de limites de développement. « Le niveau de risque, en proportion, est moins élevé à présent qu'à nos débuts où l'embauche de deux personnes supplémentaires par exemple pesait plus sur un effectif de 40 personnes. La cotation est par ailleurs selon moi « une contrainte positive » car les actionnaires sont des gardes-fous qui nous rappellent quotidiennement que nous devons rendre des comptes, et ce même avec de bons résultats ».

HERVÉ DE MALLIARD : « L'INTERNATIONAL EST UN CERCLE VERTUEUX »

Le Président de MGA Technologies a succédé, il y a 4 ans, à Pascal Nadobny à la présidence des Conseillers du Commerce Extérieur Auvergne-Rhône-Alpes. Animateur du collectif French Fab dans la région, il défend le savoir-faire hexagonal aux quatre coins de la planète.

Est-il particulièrement difficile de vendre la fabrication française à l'étranger ?

Non, à condition de respecter certains fondamentaux : l'envie et l'ambition tout d'abord, car c'est le dirigeant qui doit impulser le mouvement et entraîner ses équipes, mais aussi la volonté de se distinguer de la concurrence. Quand on sort de son espace de confort en se positionnant à l'international, il est essentiel d'avoir des éléments de différenciation à proposer, soit par les produits que l'on présente, soit par le savoir-faire spécifique que l'on met en oeuvre. Quoi qu'il en soit, la France représente un marché de 65 millions de personnes, alors que la planète abrite 7,5 milliards d'habitants ; je vous laisse juger du bien-fondé qu'il y a pour une entreprise à partir à l'international.

Au-delà de la conquête de nouveaux marchés géographiques, quels effets peut-on attendre de cette démarche d'internationalisation ?

L'international est un cercle vertueux, qui stimule l'innovation par la concurrence nouvelle que cela fait naître. Par ailleurs, pour aller chercher ces nouveaux marchés, l'entreprise va engager de nouveaux investissements. Voilà pourquoi l'international est un accélérateur de business. En revanche, il est important d'adopter une démarche très pragmatique. Par exemple en commençant par les pays voisins, car on n'aura pas à gérer de problématiques de devises, de barrières douanières, de formalités multiples… et en élargissant ensuite. Il faut avancer pas à pas, mettre des ressources en face au fur et à mesure, en choisissant des personnes qui parlent anglais en priorité.

Quel rôle le collectif French Fab, que vous animez dans la région avec Sylvie Guinard de la société Thimonier, peut-il jouer pour diffuser cet état d'esprit de conquête ?

La French Fab entend rendre leur fierté aux industriels français, car nous sommes à la pointe d'un grand nombre de technologies. C'est important pour le rayonnement de la France à l'international et c'est important pour notre région de rappeler que nous sommes les meilleurs dans certains domaines et non des moindres. Le collectif French Fab régional, qui rassemble une douzaine de fondateurs et qui fédère le Medef, la Cpme, les CCI locale et régionale, la Chambre régionale des métiers, les CCE…, a pour ambition de nous projeter à 20 / 30 ans. Nous voulons faire vivre cet écosystème riche et diversifié, en nous demandant ce que nous voulons être à cette échéance, mais aussi en orientant les élus vers les bonnes décisions en matière d'infrastructures, de recherche et d'enseignement supérieur, en recensant les bonnes pratiques chez les uns et les autres pour les diffuser.

KALRAY : NE PAS ÊTRE QUE FRANCO-FRANÇAIS

Internationale de part la technologie développée, issue du CEA de Grenoble, Kalray s'est dotée d'un pool d'investisseurs et de partenaires internationaux pour adresser son marché des processeurs intégrés dans des systèmes intelligences.

« Nos processeurs intelligents développés depuis près de 10 ans, issus d'une technologie du CEA à Grenoble, répondent à deux marchés à très forts potentiels : les voitures autonomes et les datacenters. Ces marchés sont globaux et internationaux », explique Eric Baissus, président de Kalray, implantée à Montbonnot- Saint-Martin. L'entreprise est donc par essence organisée pour se positionner sur ces marchés. Son président, au profil et au parcours internationaux, l'a intégrée en 2014 pour assurer son déploiement commercial. Un pool d'investisseurs, « des grands groupes internationaux comme Safran, mais aussi l'alliance Renault Nissan Mitsubishi ou encore des investisseurs chinois » sont entrés au capital de l'entreprise de 74 personnes, dont 90 % d'ingénieurs et PhD.

Le siège social isérois s'appuie sur des collaborateurs d'une dizaine de nationalité. Ses bureaux aux Etats-Unis et au Japon lui assurent une présence commerciale et technique sur ces deux continents. « Nous ne pouvons pas être que franco-français, assure Eric Baissus.

La qualité de nos investisseurs internationaux prouve aussi la capacité de l'entreprise à se positionner à l'international. Notre activité deeptech démontre que de très belles technologies sortent des laboratoires français, plutôt performants, mais il faut aussi savoir les transformer en valeur ajoutée et en business. »

Après plus de 60 M€ investis en R&D en 10 ans et une IPO de 47,7 M€ courant 2018, Kalray escompte un chiffre d'affaires de « 100 M€ à l'horizon 2022, dont 80 à 90 % à l'export », sur un marché cible évalué à 1 Md€ en 2022 sur les datacenters et 1,5 Md€ en 2025 sur la voiture intelligente.

MND GROUP : L'INTERNATIONAL AU SOMMET

Le groupe savoyard doit son succès à l'export à son offre globale, ses innovations et sa qualité de service.

Spécialisé dans la sécurité en montagne, les solutions d'enneigement, les aménagements de loisirs outdoor et le transport par câble, MND Group, créé en 2004, affiche un chiffre d'affaires 2018 de 88,3 M€, dont 78 % réalisé à l'export. « Nous nous sommes tournés vers l'international à partir de 2010. En 2012, l'international générait 30 % de notre activité et nous pensons atteindre un rythme de croisière à 85 % », fait savoir le Pdg Xavier Gallot-Lavallée.

Présent dans une cinquantaine de pays, le groupe savoyard s'appuie à la fois sur les marchés établis d'Europe et d'Amérique du Nord et sur les marchés émergents. « L'Europe, qui représente 52 % de notre chiffre d'affaires, reste le socle de développement du groupe et nous apporte de l'expérience et de l'expertise pour faire évoluer nos solutions. Dans le reste du monde, nous voulons renforcer nos positions en Amérique du Nord et en Asie, notamment en Chine. Nous avons aussi des projets de transport par câble en Amérique du Sud », détaille le Pdg qui précise que l'entrée sur un nouveau marché exige d'étudier les réglementations et d'obtenir les certifications propres à chaque pays.

Pour expliquer ce poids à l'international Xavier Gallot-Lavallée souligne les spécificités et savoir-faire de MND. « Nous sommes le seul équipementier à proposer une offre d'aménagement complet d'une station, c'est-à-dire 4 saisons et de l'ingénierie à la maintenance. Cette approche est unique », affirme-t-il. Avec 5 % à 7 % du chiffre d'affaires investis en R&D et 8 filiales et 30 distributeurs dans le monde, l'innovation et la proximité, gage de qualité de service, sont les deux autres piliers de la réussite.

« L'internationalisation est un vrai projet d'entreprise qui repose sur une stratégie de fond. Il ne faut pas négliger l'investissement temps et ressources d'un développement à l'étranger », conclut Xavier Gallot-Lavallée.

Programme

Mardi 9 avril

9h, Lancement de la journée par Laurent Fiard, président du MEDEF Lyon-Rhône

9h30, Keynote d'ouverture par Henri de Castries

10h30​, LA FRANCE VUE D'AILLEURS

Les idées reçues concernant la place de l'économie française dans le monde sont nombreuses et bien souvent négatives. Et ce sont parfois les français eux-mêmes qui les diffusent avec une gourmandise coupable ! Pourtant la France est championne du monde dans bien des secteurs. Les chiffres parlent d'eux-mêmes et nos partenaires étrangers sont très souvent meilleurs que nous pour vanter nos points forts et nos incroyables atouts.

– Quelle est la réelle puissance économique de la France dans le monde ?

– La France vue de Pékin a-t-elle les mêmes contours que vue de Washington ou de Ouagadougou ?

– La diplomatie accélérateur de business ?

– Francophonie, French Touch, Exception culturelle… leviers sous-utilisés ?

– Le domaine maritime une richesse Française sous-exploitée ?

11h30, Vie du village

12h, Tour VIP

14h30, Café et vie du village

15h30, Cérémonie de remise des prix « Les Lions de demain »

15h45, Plénière «Only France … Oh oui ! Success stories à la Française »

Portée par des secteurs d'excellence allant du luxe à l'agroalimentaire en passant par les biotechnologies et l'industrie aéronautique pour ne citer que ceux-ci, la France est un pays de créateurs, porté par des terres d'innovation qui n'ont plus à rougir face aux grandes métropoles…

• Le luxe dans toutes ses dimensions, mode, parfums, gastronomie, vins… Véritables fers de lance de notre pays ?

• Réussirons-nous l'IA après avoir tardé à faire la révolution numérique ?

• Chimie, Eau, BTP, télécoms, transports que reste-t-il de notre industrie ?

• Métropole de Lyon, Région Auvergne Rhône-Alpes, nos territoires locomotives de l'économie française ?

16h45, Synthèse de la journée par Xavier, Couture, Consultant audiovisuel

17h, Keynote de clôture par Geoffroy Roux de Bezieux, président du MEDEF




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