AccueilEconomieEcully : Centrale Lyon veut devenir le Caltech à l’européenne

Ecully : Centrale Lyon veut devenir le Caltech à l’européenne

Pour fixer ses orientations stratégiques à horizon 2030, Centrale Lyon s’est inspirée du California Institute of Technology (Caltech) et souhaite s’imposer parmi les meilleures écoles d’ingénieurs françaises.
Centrale Lyon forme plus de 3 000 étudiants répartis sur ses campus d’Ecully et de Saint-Etienne.
© Ecole Centrale Lyon - Centrale Lyon forme plus de 3 000 étudiants répartis sur ses campus d’Ecully et de Saint-Etienne.

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Avec plus de 3 000 étudiants répartis sur ses campus d’Ecully et de Saint-Etienne, 330 enseignants et enseignant-chercheurs, six unités mixtes de recherche, cinq chaires industrielles... Centrale Lyon figure régulièrement en bonne place dans les classements des grandes écoles d’ingénieurs.

Mais l’établissement aux 72 millions d'euros de budget, dirigé par Pascal Ray depuis bientôt un an, voit plus grand. "D’ici 2030, Centrale Lyon veut devenir le "Caltech à l’européenne", reconnu sur les grandes transitions, au service des acteurs socio-économiques", expose le directeur général.

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Pour atteindre cette ambition, l’école a co-construit, avec l’ensemble de son personnel, de ses élèves et de ses partenaires, sa vision stratégique 2022-2030 autour de deux missions et de trois projets phares.

Centrale Lyon mise sur des projets de recherche sur les grands enjeux sociétaux

Sur son objectif de production et de transmission des connaissances, Centrale Lyon souhaite accueillir 1 500 élèves supplémentaires et renforcer la mobilisation de ses enseignants-chercheurs et chercheurs sur les objectifs de développement durable. L’établissement prévoit ainsi d’ouvrir ses formations à une plus grande variété de profils et diversifier son offre en ingénierie par un continuum du post-bac à bac+8.

En matière de recherche pluridisciplinaire, l’accent sera mis sur des thématiques transversales liées aux grandes transitions comme la production et le transport d’énergie durable et sobre, l’éco-conception et la production industrielle, la protection de l’environnement et la santé, le calcul, l’analyse et le monitoring de données massives…

Des partenariats entreprises premium pour accompagner les grands projets industriels devraient aussi se développer sous la forme de joint-ventures, laboratoires communs, bancs d’essai conjoints.

Un campus des mutations industrielles à Saint-Etienne

Pour concrétiser le cap fixé, trois projets phares ont été définis. Un transition lab, écosystème à la fois physique et virtuel dédié aux grandes mutations, sera créé afin de partager les connaissances, développer des projets et accélérer le changement.

Le campus des mutations industrielles à Saint-Etienne a été pensé comme un centre d’expertises pour les entreprises pour faciliter l’émergence de start-up industrielles ou favoriser le transfert de technologies et ainsi développer sur le territoire une industrie 4.0 responsable.

Enfin, le projet de campus international se matérialisera par l’ouverture d’antennes d’universités étrangères à Ecully.

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