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Economie

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Héphaïstos Pharma se distingue dans l'immuno-oncologie

Héphaïstos Pharma se distingue dans l'immuno-oncologie

Martine Caroff, fondatrice et directrice scientifique d'Héphaïstos Pharma
"Stimuler la recherche de solutions des collaborations entre des académiques et ses startups"

Quid des financements entre le monde académique et celui de l'entreprise ?

Lorsque je travaillais au CNRS nous étions continuellement en quête de crédits pour financer nos recherches, ce qui était assez compliqué au demeurant. Le défi, lorsqu'on bascule dans le privé et l'entrepreneuriat, est qu'il faut ajouter le financement des salaires des collaborateurs. La France propose un soutien dynamique dans les premières années de la création sans lequel certaines découvertes ne seraient pas possibles.

Comment s'inscrivent vos travaux dans la lutte contre le cancer ?

On peut lutter contre le cancer via les traitements classiques de chimiothérapie. Depuis 10 ans l'immunothérapie est utilisée mais les résultats ne sont pas à la hauteur des espérances. Les anticorps, en particulier, ne peuvent fonctionner sans une stimulation immunitaire adéquate. C'est pourquoi nos produits pourront être utilisés en combinaison avec les anticorps dans les traitements contre les tumeurs solides.

La crise du covid a révélé certaines lacunes en matière de financements publics dans le domaine de la santé. Qu'en pensez-vous ?

Il faut différencier la santé et la recherche médicale. Pendant mes nombreuses années dans le monde académique, j'ai vu passer de nombreuses politiques de financements. Ceux-ci sont cycliques et suivent souvent des modes. Pendant longtemps les vaccins n'étaient plus une priorité. Il y a eu des efforts et j'espère que cette crise aura le mérite de réveiller les consciences pour intensifier ces financements et anticiper les risques de nouveaux pathogènes. Il faut stimuler la recherche de solutions par le biais de collaborations entre des académiques et des startups comme le fait le CLARA contre le cancer.

Fort potentiel de croissance pour la porte antibactérienne de Doortal
De nouveaux ports d'attache pour Poralu Marine
Alain Audouard : « L'artisanat a été victime d'un dysfonctionnement de l'Etat ! »

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L'apprentissage en danger

La chambre de métiers et de l'artisanat du Rhône représente plus de 500 métiers et 40000 entreprises. L'apprentissage est au cœur du fonctionnement de l'artisanat.

Depuis la mise en place de la réforme de l'apprentissage en 2019, les centres de formation des apprentis (CFA) ne sont plus financés par la région, ils le sont par les contrats. Cela pose des problèmes en sortie de crise, où faute de contrats, certaines sections, comme la métallurgie, la mécanique, risquent de fermer. Il sera alors très difficile de rouvrir le moment venu de la reprise. La chambre de métiers et de l'artisanat du Rhône a posé une motion lors de l'assemblée générale le 16 juin dernier, pour alerter les pouvoirs publics. Le texte propose six mesures de soutien et de revalorisation de l'apprentissage. Ce sont : un réseau de développeurs de l'apprentissage au sein du réseau des chambres de métiers ; revaloriser le montant de l'aide unique à l'apprentissage ; accès à l'aide unique à l'apprentissage sans considération du niveau de diplôme préparé par l'apprenti ; accompagnement renforcé prévoyant l'appui à la recherche d'entreprise ; faire bénéficier les entreprises recrutant un adulte en reconversion en contrat de professionnalisation d'une aide équivalente à l'aide unique à l'apprentissage ; un plan formation et accompagnement individuel afin d'accélérer la numérisation et la digitalisation des artisans.

Entreprises : un retour à l'activité en demi-teinte

Entreprises : un retour à l'activité en demi-teinte

L'impact du chiffre d'affaires

Près d'une entreprise sur deux rencontre des difficultés de trésorerie, soit une part moins importante que début mai (- 10 points) ou mi-avril (- 5 points). C'est surtout la part des situations très difficiles qui semble se replier. Pour la quasi-totalité des entreprises concernées, l'insuffisance du chiffre d'affaires est toujours en cause et 1/3 sont impactées par l'allongement des délais de règlement. Les activités de services sont ce mois les plus touchées par les difficultés de trésorerie. Tous secteurs confondus, la mise en place de mesures de protection sanitaire engendre une augmentation des charges de fonctionnement pour 2/3 des entreprises. Ce surcoût est variable : pour celles qui peuvent le chiffrer, il est entre + 10/15 % pour le plus grand nombre d'entreprises et de + 8,6 % en moyenne.

Un contexte qui n'encourage pas les invrstissements : 73 % des entreprises prévoient un repli en 2020 (dont 1/3 avec un recul supérieur à 50 %) alors que seulement 14 % anticipent une hausse. Les non réponses (13 %) traduisent un certain manque de visibilité, notamment dans le commerce. « Dans les mois qui viennent, les décisions d'investissement seront d'abord conditionnées par l'évolution du chiffre d'affaires et du carnet de commandes. La capacité de financement est le 2e facteur le plus cité (trésorerie, aides publiques, niveau des taux d'intérêt). Vient ensuite le retour global de la confiance. Les suites sanitaires du Covid-19, y compris la découverte d'un vaccin, sont rarement citées comme l'un des déterminants directs des décisions d'investissement » analyse-t-on dans l'étude.

Tollys dans l'aventure de la recherche contre les cancers

Tollys dans l'aventure de la recherche contre les cancers

Vincent Charlon : « Une étape importante pour Tollys ! »

Vincent Charlon, est le directeur général de Tollys depuis novembre dernier. C'est une belle aventure lyonnaise en développement, « qui est en train de s'internationaliser » commente le nouveau dirigeant.

Que signifie pour vous cette levée de fond ?

Obtenir le soutien de nos investisseurs pour cette série A est une étape importante du développement de la société, et nous fait avancer vers une prochaine phase passionnante, la préparation des premiers essais cliniques. Les patients atteints d'un cancer de la vessie non invasif sur le plan musculaire pour lequels le traitement standard par le BCG a échoué ont besoin d'options de traitement plus efficaces afin d'éviter d'avoir à vivre une cystectomie radicale. Le TL532 sera administré par voie intravésicale, selon une procédure bien connue des urologues.

Quelle sera l'étape suivante ?

L'étude toxicologique réglementaire en octobre 2020 chez l'animal, des primates non humains (des singes). Il nous faudra une nouvelle levée de fonds fin 2020-début 2021 à hauteur de 20M€. Puis continuer jusqu'aux essais cliniques chez l'homme d'ici à 2021-2022. Nous avons aussi un projet de déménagement dans de nouveaux locaux pour rassembler nos laboratoires et nos bureaux. Nous sommes actuellement basés au centre Léon Bérard sommes fiers et reconnaissants de son soutien et de son actionnariat.

Vous avez des concurrents ?

Au Japon et aux USA, des travaux sont en cours, mais à l'heure actuelle, notre produit semble le plus puissant.

Nicolas Notebaert : « les aéroports et les avions restent des lieux sûrs »
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Waoup réorganise son expertise pour de nouveaux modèles économiques

Waoup réorganise son expertise pour de nouveaux modèles économiques

Emmanuel Gonon
Co-fondateur de Waoup

Décrivez-nous votre mobilisation auprès des professionnels de santé en Auvergne-Rhône-Alpes

« En collaboration avec Mérieux Développement et le CEA, puis avec le soutien de la Fédération Crédit Mutuel Sud-Est et via une action de crowdfunfing sur Kiss Kiss Bank Bank, nous avons fait acheminer 500 000 masques pour les structures de santé de la région (ARS, Ehpad, HCL). Waoup a joué le rôle d'intermédiaire entre les pouvoirs publics locaux et les fournisseurs et ce, à titre gracieux. Nos équipes possédaient des contacts avec des industriels basés à l'étranger. Le défi était de les qualifier avant de passer commande car il s'agissait d'argent public et nous avons dû payer cash avant réception, sans parler des problématiques de dédouanement.

Et puis, en collaboration avec Addev Materials qui a réorienté une partie de sa production, nous avons industrialisé la production de visières intégrales pour le personnel soignant. Nous avons pu en donner à ce jour plus de 2 600 ».

Quelles formes de business vont émerger en cette période post-confinement ?

« A l'image du bio qui a basculé en l'espace de 5 ans et qui imprègne aujourd'hui le secteur de l'agroalimentaire, l'économie circulaire devrait se développer d'ici 2030 avec des modèles plus rentables. Aujourd'hui seulement 5 % des besoins alimentaires de la région lyonnaise sont satisfaits par les producteurs locaux.

A l'image d'Ener-Pacte, spécialisée dans l'exploitation, la sécurisation et l'optimisation des centrales photovoltaïques des non-professionnels, et qui parvient à augmenter de 20% leur rendement, l'économie se voudra plus pragmatique et positive pour l'environnement ».

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