AccueilActualitéSociétéEconomie - Au secours, Dickens revient

Economie - Au secours, Dickens revient

Au XIXe siècle, pour décrocher une journée de travail, les travailleurs anglais piétinaient devant les usines, les Italiens ou Espagnols au seuil des latifundias, quand ce n’est pas le propriétaire foncier qui venait les embaucher à la sortie de l’office religieux, gage de respectabilité et de soumission.

ActualitéSociété Publié le ,

Aujourd’hui, avec les portables, plus besoin de faire le pied de grue. Il suffit d’attendre tranquillement chez vous qu’on daigne vous appeler. Vous ne serez rémunéré que sur les heures effectivement travaillées, et sans savoir à l’avance combien vous allez en faire. Près d’un demi million de Britanniques seraient logés à l’enseigne de ce contrat « zéro heure », 82 000 chez Mc Do (90 % des effectifs), et même 350 au Palais de Buckingham. Des protestations commencent à s’élever. Mais, dans un contexte de chômage de masse, de quoi se plaignent ces gueux ?


Antonio Mafra

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