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Droit et Gastronomie : des échanges savoureux

Droit et Gastronomie : des échanges savoureux
Fabrice Bonnot, entouré de la bâtonnière Laurence Junod-Fanget et de Me Géraldine Morris-Becquet.

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A la manière d'une mise en bouche, un petit film sur le saucisson brioché préparé par Fabrice Bonnot a annoncé la saveur des l’échanges entre les professionnels du droit et le chef du restaurant Cuisine et Dépendances, jeudi 9 juin à MaPièce. En parfaite harmonie avec ce lieu de réception cosy et original, le débat, mené par Me Géraldine Morris-Becquet, initiatrice de ces rencontres Droit & Gastronomie, a dévoilé la face cachée du restaurateur. Natif de Roanne, ce dernier a fait ses classes chez Troisgros puis chez Guy Savoy à Paris. Des années plus tard, après une solide expérience parisienne, il ouvre son restaurant à Lyon. « Dès le départ, vous prenez conscience de l’importance du partage et vous allez voir vos clients en salle pour leur expliquer et leur transmettre les secrets de votre cuisine. Vous n’hésitez pas à divulguer vos recettes, alors que les avocats expliquent qu’il faut sécuriser et encadrer ! » Me Morris-Becquet taquine ainsi Fabrice Bonnot qui ne conçoit pas de cuisine sans partage : « Je ne sépare pas la salle de la cuisine. Je m’arrête à chaque table, j’aime écouter, observer et surprendre les regards des clients qui goûtent. Aujourd’hui, un chef ne doit pas se contenter de rester dans sa cuisine. Il doit échanger ».
Maître dans l’art de régaler les papilles de ses convives, Fabrice Bonnot écrit également des livres de recettes, donne des cours de cuisine, participe à des émissions télévisées et organise des événements grand public.

Une soupe qui rassemble

En 2013, lorsqu’il lance le Soup’R Bol sur la place de la République à Lyon, Fabrice Bonnot veut réchauffer le cœur des plus démunis avec un bol d’une soupe de prestige, comme celle qu’il cuisine dans son restaurant, à la betterave, à la queue de bœuf, au poisson ou au chocolat. Lors de l’édition 2015, il rassemble 25 artistes sur scène, qui viennent chanter bénévolement. Malgré le temps hivernal, 11 000 personnes partagent la soupe qui permet de récolter 21 700 €, remis au Foyer Notre-Dame des Sans-Abri. La cinquième édition, qui donnera lieu notamment à un concours de soupes, est d’ores et déjà programmée les 3 et 4 mars 2017. Loin d’avoir dit son dernier mot, Fabrice Bonnot a encore bien d’autres idées au fond de sa marmite pour créer des événements festifs et communiquer son savoir-faire.

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