AccueilEconomieIndustrieDéfiluxe au révélateur de la croissance

Défiluxe au révélateur de la croissance

Défiluxe, filiale de Global Metal Works, a quitté Saint-Rambert-en-Bugey et les locaux de BCM, navire amiral du groupe, pour s'installer à Ambérieu-en-Bugey et disposer d'un espace suffisant pour assumer sa croissance.
Défiluxe au révélateur de la croissance
Photo DR

EconomieIndustrie Publié le ,

Fournisseur de rang 1 de grandes maisons européennes du luxe, auxquelles elle fournit des pièces métalliques de haute qualité (bijoux, fermoirs, boutons de manchettes, clips de stylos, fixations de minaudières...), Défiluxe affiche depuis deux ans des taux de croissance à deux chiffres. Une dynamique qui a poussé Sébastien Buathier, son dirigeant, à transférer son outil de production sur un site adapté à sa progression et à ses objectifs.

« L'entreprise était jusque-là hébergée à Saint-Rambert-en-Bugey sur le site de BCM, la principale société de mon groupe, Global Metal Works, explique-t-il. Comme Défiluxe devait investir dans de nouveaux centres d'usinage pour être en mesure de répondre à une demande en forte croissance, j'ai choisi de transférer l'entreprise à Ambérieu-en-Bugey, où elle dispose désormais de 1 500 m2 d'ateliers, qui lui sont entièrement dédiés. »

Dans le même temps, Sébastien Buathier a donc investi plus de 1,5 M€ pour porter le nombre de ses centres d'usinage de six à neuf. Il est ainsi en mesure de conforter ses positions dans le secteur de la maroquinerie et de la bijouterie de luxe. « Nos clients sont de grandes maisons installées en France et en Suisse, détaille-t-il. La Suisse est le seul marché export de Défiluxe et représente environ 15 % de notre chiffre d'affaires, qui s'établira à 2 M€ cette année. Fin 2018, nous devrions franchir la barre des 3 M€. »

A terme de cinq ans, Sébastien Buathier espère réaliser entre 8 et 10 M€ sans s'ouvrir à d'autres marchés métiers et géographiques. Dans le même temps, sa stratégie groupe consistera à consolider son organisation, notamment autour de BCM. « Lorsque j'ai repris l'entreprise en 2005, elle employait 12 personnes et réalisait 1,2 M€ de chiffre d'affaires. Nous sommes aujourd'hui à 10 M€ et nous allons partir à la conquête des marchés de « cartérisation » de machines, notamment en Allemagne, où nous commençons à avoir des projets », conclut-il. Cette année, Global Metal Works réalisera 18 M€ de chiffre d'affaires consolidé avec une centaine de salariés.

Jacques Donnay

Partager :
Abonnez-vous
  • Abonnement intégral papier + numérique

  • Nos suppléments et numéros spéciaux

  • Accès illimité à nos services

S'abonner
Journal du 12 août 2022

Journal du12 août 2022

Journal du 05 août 2022

Journal du05 août 2022

Journal du 30 juillet 2022

Journal du30 juillet 2022

Journal du 23 juillet 2022

Journal du23 juillet 2022

S'abonner
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?