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Daniel Karyotis prend en mains la destinée de la BPLL

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Daniel Karyotis prend en mains la destinée de la BPLL
Photo DR - Daniel Karyotis, DG BPLL

Appelé à prendre la succession de Jean-Pierre Levayer au poste de Directeur général de la Banque Populaire Loire et Lyonnais, Daniel Karyotis devrait s'installer sur le fauteuil de Directeur Général de la nouvelle Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes.

Daniel Karyotis n’est pas un inconnu pour ceux qui suivent de près l’actualité de la banque. Après avoir débuté sa carrière à la Société Générale sur les marchés financiers, puis chez Standard & Poor’s en France en tant que chargé d’affaires du secteur Banque, ce Rémois de 55 ans rejoint, en 1992, le Groupe Caisse d’Épargne en 1992 où il occupe différentes fonctions de direction, dont la présidence du directoire de la Caisse d’Épargne Champagne-Ardenne de 2001 à 2007.


Après un passage à partir de 2007 à la Banque Palatine en tant que Président du Directoire, banque des entreprises et du patrimoine du Groupe BPCE, il est nommé Directeur Général, membre du directoire, en charge des Finances, des Risques et des Opérations du Groupe BPCE, en 2012. Un fauteuil qu’il abandonne pour s’installer sur celui de Directeur Général de la Banque Populaire Loire et Lyonnais, de la Banque Populaire du Massif Central et de la Banque Populaire des Alpes. Dans le cadre de la fusion des trois banques, il est pressenti pour devenir le premier Directeur Général de la nouvelle Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes.


Diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, Daniel Karyotis jette depuis plusieurs années un regard aiguisé sur l’évolution de la banque. Un esprit d’analyse et de prospective auquel il laissait libre cours, il y a quelques temps, en affirmant dans une tribune du journal Les Echos que la banque est naturellement impactée par l’avènement des nouvelles technologies et doit repenser en profondeur son business model.


« Le défi à relever est considérable, car jamais les banques n’ont été à ce point défiées sur leur core business, expliquait-il. La menace n’est plus d’être attaqué sur son territoire par un nouvel entrant bancaire, mais d’être fragilisé par les entreprises non bancaires sur les paiements, les flux, l’épargne ou sur les crédits. La question n’est donc pas de savoir si les banques vont être impactées par le digital et les nouvelles technologies, mais de comprendre comment les utiliser pour faire émerger de nouvelles sources de revenus et des gains de productivité. » Une feuille de route, en quelque sorte, pour la nouvelle banque.

 




Jacques DONNAY
Journaliste

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