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Cinéma / Une lettre de Bertrand Tavernier

Cinéma / Une lettre de Bertrand Tavernier
©Georges Seguin (Okki)-Commons Wikimédia - Bertrand Taverneir

CultureCinéma Publié le ,

Il écrivit juste après le confinement une sublime missive via les antennes de France-Inter en mai dernier alors que les cinémas étaient encore fermés. Il décrivait, il écrivait : « Le cinéma sert à éclairer la vie […] » (https://bit.ly/2EWcual). Il vient à nouveau de renouer avec son activité épistolaire à l'intention des spectateurs, avec sa casquette de l'institut Lumière, mais son écrit est valide pour l'ensemble des salles de cinéma, pour tous les cinémas, tous les spectateurs.

Les salles lyonnaises comme les autres ont souffert et souffrent encore. Il est urgent et important que ceux qui aiment le cinéma y retournent en masse et paient leur places : « Depuis mercredi 26 août, les entrées dans les cinémas français semblent frissonner, explique le cinéaste B.Tavernier. Certes, elles n'ont pas retrouvé leur niveau habituel mais il n'y pas à s'en étonner puisque tout l'explique. Les films n'étaient pas si absents que cela, mais deux mois étaient sans doute nécessaires pour la reprise.

En ce début septembre, tout porte à croire, avec de nouveaux beaux films qui arrivent, que les spectateurs reviendront aussi. Cette rentrée permettra de faire le point sur les véritables perspectives qui s'offrent aux exploitants, aux distributeurs, aux producteurs et aux auteurs. Ces perspectives sont entre nos mains, entre vos mains. Foin des prédictions alarmistes, le cinéma existe encore, il ne nous a jamais quitté.

Les plateformes relèvent d'une sorte de nouvelle télévision, elles cohabitent tout autant que l'ancienne avec le cinéma. On espère qu'on parlera d'elles… dans 125 ans, l'âge en 2020 du Cinématographe Lumière. Depuis 1895, les cinémas n'avaient jamais fermé leurs portes. Nous pouvons y retourner, profitons-en. »

Just kids, juste du cinéma

Le film aurait dû sortir le 22 avril-on ne vous fait pas un dessin pour vous expliquer pourquoi il est finalement sorti en plein cœur du moi d'août-mais on ne peut que conseiller aux spectateurs de se rendre dans les salles pour le voir. Tout d'abord parce que c'est un bon film, du réalisateur Christophe Blanc, et ensuite parce qu'il a été co-produit par Auvergne-Rhône-Alpes cinéma, et tourné en partie à Grenoble et ses environs. Il réunit, entre autres jeunes acteurs , Kacey Mottet Klein (Jack) et Andrea Maggiulli (Mathis). L'histoire : Jack, 19 ans, Lisa, 17 ans, et Mathis, 10 ans, se retrouvent brutalement orphelins. Chacun réagit à sa façon à la catastrophe familiale. Lisa prend ses distances, Jack, tout juste majeur, se voit confier la garde de Mathis. Une nouvelle vie commence.

De nombreuses avant-premières ont lieu en ce moment dans la région (https://bit.ly/353HArg).

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