Comme à l’habitude, la programmation embrasse le pourtour méditerranéen avec un focus particulier donné cette année au cinéma algérien, pour célébrer les 60 ans des Accords d’Évian, qui mettaient fin à la colonisation de l’Algérie.
Notamment avec le formidable Chronique des années de braise, Palme d’or en 1975, un film-fleuve de Mohammed Lakhdar-Amina, qui avait provoqué quelques remous à sa sortie, notamment des menaces de mort lors de sa projection à Cannes.
Des classiques du cinéma méditerranéen
Les cinéphiles ont pu déjà découvrir en ouverture de festival, en présence de Dora Bouchoucha, la productrice du film, Souad, de la réalisatrice égyptienne Ayten Amin, un portrait de la jeunesse féminine égyptienne, sélectionné pour le festival de Cannes 2020 et la Berlinale 2021.
Il reste à voir ce vendredi Farha, le premier film de la réalisatrice jordanienne Darin J.Sallam qui sera là pour présenter son film, sur le parcours d’une jeune fille palestinienne en 1948, après le départ des Britanniques.
Les rencontres sont animées par le directeur artistique de la galerie Regards Sud, Abdellah Zerguine, organisateur du festival et le journaliste-critique de Média France Michel Amarger, spécialiste du cinéma africain. Un programme fort réjouissant qui aiguise la curiosité !