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Christophe Perrin, un prompt humaniste

Christophe Perrin est un homme qui ne s’arrête pas en chemin et qui mène sa vie sans regret et sans hésitation.

ActualitéSociété Publié le ,

Père de sept enfants, il n’a que 45 ans lorsqu’il devient grand-père. Tout va toujours très vite pour ce Lyonnais de 62 ans, fraîchement élu à la présidence de l’association Habitat et Humanisme, alors qu’il venait d’en franchir les portes quelques mois auparavant.

En 2014, sa rencontre avec Bernard Devert, le fondateur d’Habitat et Humanisme, précipite son implication dans la structure humanitaire. « Je n’imaginais pas que le coup de main serait de cette importance ! », avoue Christophe Perrin. Car, c’est au nom de l’ATMP, Association tutélaire des majeurs protégés dont il est le président depuis 2007, qu’il s’adresse à Habitat et Humanisme, « pour unir nos efforts sur certaines pensions de familles en plaçant des fonds d’épargne solidaire et rapprocher deux mondes de sensibilités proches ».

Les deux hommes partagent les mêmes valeurs et les bonnes relations s’établissent rapidement. Christophe Perrin avance à grandes enjambées et quelques mois plus tard, il est élu président de l’association du Rhône, succédant à Gérard Valère. Un peu surpris tout de même par l’ampleur et la rapidité de cette prise de fonction. « C’est un gros travail, un vrai challenge que j’ai accepté avec beaucoup d’inconscience », déclare-t-il avec humour. Le défi lui tient à cœur, comme tout ce qu’il entreprend.

Après un début de carrière professionnelle comme inspecteur dans une compagnie d’assurance, il se jette dans l’aventure entrepreneuriale et crée sa société de courtage en assurances à Lyon en 1987, poussé par son esprit d’indépendance et d’initiative. Il vient de céder son activité à son fils qu’il a prévu d’accompagner pendant deux ans. Il quitte ainsi la tête d’une petite entreprise de cinq personnes et se retrouve aux commandes d’une association de près de 90 salariés et de 300 bénévoles. Deux structures différentes mais une gestion semblable. « Nous sommes confrontés aux mêmes difficultés, avec le respect des mêmes règles de gouvernance, de process interne, de fiabilité, etc. Les associations sont de plus en plus gérées comme des entreprises, elles n’ont pas la culture du résultat mais celle de la pérennité qui passe par des comptes sains. »

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Lire la suite dans Le Tout Lyon Affiches n° 5156 du 6 juin 2015


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