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Cap sur Mars, aux Subsistances

Cap sur Mars, aux Subsistances

CultureSpectacle vivant Publié le ,

En effet, Cathy Bouvard est partie en janvier après sa nomination à la tête des Ateliers Médicis de Clichy-sous-Bois entamer une autre vie, Guy Walter part fin juin à la retraite.

Après avoir construit le projet des Subsistances tel qu'il existe aujourd'hui, tous deux peuvent s'enorgueillir d'avoir su développer un lieu à nul autre pareil en France, un lieu qui accueille le plus souvent des artistes en devenir, venus d'horizons très différents, mais également d'autres, confirmés, qui ont gardé une fidélité à cet endroit et à son équipe.

La programmation de cette semaine sur Mars en est une assez belle illustration avec des projets tout jeunes et fragiles, et d'autres qui ont déjà fait leurs preuves.

Avec toujours une mixité des genres et des tarifs (respectivement 10 et 5 € selon les spectacles), brassant théâtre, cirque, danse et arts numériques (voir encadré).

La compagnie des Lumas, qui vient d'être nommée à la direction du théâtre du Point du jour et prendra pied physiquement dans le théâtre en juin, présente sa dernière production, créée à Valence en janvier dernier, De l'Ève à l'eau.

Tandis que le public pourra découvrir le travail de la compagnie Théâtre déplié animé par Fanny Descazeaux et Adrien Béal, qui a bénéficié d'une mini-résidence aux Subsistances en septembre 2018, tout comme celui d'Alban Richard, un chorégraphe français audacieux et pourtant encore jamais venu à Lyon.

Sans oublier la dernière production de Alexander Vantourhnout, artiste belge complètement déjanté au geste assez radical, Red Haired Men, une recherche autour des textes et de la pensée du poète Daniil Harms.

Le public pourra aussi esquisser quelques pas de danse au son de la fanfare Impérial Kikiristan et suspendre son souffle aux acrobaties de Nicolas Fraiseau.

Semaine sur Mars, 18 au 24 mars, www.les-subs.com

Le cirque virtuel de Corinne Linder

Accueillie en résidence au labo NRV des Subsistances, consacré aux arts numériques et à la réalité augmentée, Corinne Linder propose dans Hold on de plonger l'utilisateur ou l'utilisatrice dans les sensations de l'artiste circassien, le trac, la mise en danger, la montée d'adrénaline.

Créer « des sensations physiques positives, c'est à dire une véritable expérience sensible d'immersion, (…) une sensation d'introspection artistique. » écrit elle dans sa note d'intention. Voilà qui a de quoi titiller la curiosité. 23 et 24 mars.

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