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BiME, plongée dans les sons

Publié le - - Musique

BiME, plongée dans les sons
Laurent Philippe - La Bulle

Ce n'est pas encore le printemps, mais la ville va bruisser de mille sons. Musiques en scène, rebaptisée pour ses 20 ans Biennale des musiques exploratoires, va s'immiscer dans les tous les interstices de la vie culturelle lyonnaise.

Elle a déjà commencé à la BF 15, galerie d'art contemporain sise sur le quai de la Pêcherie, avec les 3 installations de Pierre-Laurent Gassière, expérimentations sonores autant que plastiques qui invitent à la pause.

Pour le reste, cette année, décidément pas comme les autres, elle invite un… écrivain.

Parce qu'il s'agit de s'ouvrir au monde et ne plus rester dans l'entre-soi d'une certaine musique contemporaine, de demander au public (tous les publics) de se montrer curieux et aventureux, de se frayer des chemins pas encore tracés, de partir à l'aventure de sons et des univers.

Ainsi, Yannick Haenel, prix Médicis 2017 avec son roman, Tiens ferme ta couronne, qui a également écrit un monodrame pour le compositeur Yann Robin, Papillon noir (que les spectateurs pourront découvrir au théâtre de la Renaissance le 28 mars), mis en espace par Arthur Nauzyciel, l'actuel directeur du TNB (Théâtre national de Bretagne) fait sonner les mots et considère que « l'irreprésentable est au cœur des musiques exploratoires », ce qu'il a justement cherché à dire dans Papillon noir. Il va également mêler sa voix à celle de Charles Berling pour une lecture de quelques-uns de ses textes.

Et sera à l'écoute d'autres expérimentations menées par les artistes lors de l'événement sous-titré Deux ou trois choses que je sais d'elle… par Anouck Avisse et Sebastian Rivas, les deux nouveaux co-directeurs du GRAME, association initiatrice et organisatrice de cette Biennale pas comme les autres, depuis sa création.

A l'image des soirées Shake your classics mises en place par le GRAME qui décloisonnent les publics et les lieux, la BiME entend continuer de mélanger les disciplines, les genres et les gens en faisant la part belle à la création tous azimuts tout en s'ouvrant tout grand au public néophyte, avec 2 « Bulles » installées sur les esplanades de l'Auditorium et des Subsistances, sortes de mini-festivals dans le festival !

BiME, 13 mars au 4 avril, www.grame.fr




Gallia VALETTE-PILENKO
Journaliste

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