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Hier les gazelles, ces jeunes entreprises à croissance rapide défrayaient la chronique économique. Elles ont cédé la place aux poneys, jeunes pousses valorisées au moins à 10 M$, aux centaures, au moins 100 M$, et aux licornes, au moins 1Md$. Ces trois créatures ont en commun d’avoir quatre pattes, comme les quatre fonctions essentielles d’une entreprise (ressources humaines, production, commerce et finance). Mais si le poney court bel et bien dans la prairie, le centaure et la licorne ne sont que chimères. Faudrait-il voir, derrière ces appellations mythologiques, un avertissement aux entreprises de la nouvelle économie qui galopent dans un Olympe inaccessible au commun des mortels ? Pour en revenir à la vieille économie, le singe (le patron d’entreprise dans le langage populaire) sait, lui, que pour durer il ne suffit pas de faire la grimace.

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