AccueilCultureMusiqueBiennale Musiques en scène 2018, suite et fin !

Biennale Musiques en scène 2018, suite et fin !

La biennale Musiques en scène entame sa dernière semaine après un crazy week-end fou, fou, fou où l'Auditorium a bruissé de mille sons. Du plus harmonique au plus étrange, de la voix soprano de Anna Caterina Antonacci dans La voix humaine de Francis Poulenc aux harpes détempérées de la pièce de Levinas, le compositeur invité pour cette nouvelle édition, lors du concert Éteignez les lumières.
Biennale Musiques en scène 2018, suite et fin !
c.M.Resdefault - La Conférence des oiseaux, spectacle musical, Théâtre de la Renaissance, jeudi 15 mars, 20h.

CultureMusique Publié le ,

Il fallait voir les enfants et les adultes s'agglutiner sur le petit amphithéâtre installé pour l'occasion dans le grand hall de circulation afin de découvrir l'étrange Airmachine de Ondrej Adamek et les sons tout aussi bizarres qu'elle émet. Soit un dispositif de tubulure, et une sorte d'aspirateur géant, actionnés par le percussionniste et compositeur Roméo Monteiro, passé maître virtuose dans l'utilisation de cette machine drôle et musicienne qui tient de la plomberie folle autant que de l'orgue insolite avec ses embouts « langue de belle-mère » ou « cochon jouet en plastique ».

Un concert gratuit tout comme celui donné par le percussionniste Jean Gouffroy à l'aide de deux smartphones. Des propositions tout aussi réjouissantes pour expérimenter les « états limite »attendent les mélomanes curieux cette dernière semaine, singulièrement ceux et celles qui apprécient le compositeur en vedette, Michael Levinas.

La Conférence des oiseaux écrite en 1985 à partir de la traduction du chef d'oeuvre de Farid-Ud-Din Attar qu'en fit Jean-Claude Carrière se donne à voir dans une nouvelle production de l'ensemble 2E2M tandis que l'ensemble Ictus interprète Les désinences du même Levinas et deux pièces de Tristan Murail, Atlantys et Vision de la Cité interdite.

À ne pas manquer non plus la dernière création du festival, une commande à la compositrice Nuria Gimenez-Coma à la poétesse Laure Gauthier, à partir de l'histoire de Kazpar Hauser « l'orphelin d'Europe » comme il fut surnommé au XIXè siècle, un « monodrame pour voix soliste et choeur ».

G.V.P.

Biennale Musiques en scène, jusqu'au 21 mars, www.bmes-lyon.fr

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