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Badke, une danse festive

On l'avait vu en 2009 avec Ashes. Revoilà Koen Augustijnen et un projet tout à fait singulier de collaboration avec Rosalba Torres Guerrero, Hildegard De Vuyst et dix artistes palestiniens.
Badke, une danse festive
Danny Willems - Badke de Koen Augustijnen, RosalbaTorres Guerrero, Hildegard De Vuyst

CultureSpectacle vivant Publié le ,

Badke est l'inversion volontaire de Dabke, le nom d'une danse traditionnelle palestinienne, pratiquée dans les mariages, les banquets et les fêtes. De ce motif, Koen Augustijnen, Rosalba Torres Guerrero (les ballets C de la B), Hildegard De Vuyst (KVS) ont dégagé les lignes de forces en les alliant à d'autres foKrmes de danse. Les dix interprètes, venus du cirque, de la danse hip-hop et contemporaine s'en donnent à cœur joie. Pour faire pièce à la guerre, ils déploient une formidable énergie, lui opposant la pulsion de vie et le goût d'exister autrement.


Issu d'un projet porté par Hildegard De Vuyst, dramaturge de KVS (le Théâtre royal flamand), les ballets C de la B et la A.M. Qattan Foundation, Badke est le troisième du genre, après In the park conduit par les mêmes Augustijnen, Torres Guerrero et De Vuyst en 2009, puis Keffiyeh/Made in China, porté par Bart Danckaert et Joris Vandenbrande. Il permet à de jeunes artistes palestiniens de suivre une formation multi-disciplinaire sur le long terme. Il permet aussi de montrer à l'occident la vitalité d'une scène artistique féconde mais malheureusement écrasée sous le joug de la guerre et de la violence. Ici s'exprime la joie et les fêlures d'un peuple, dans le joyeux déferlement des musiques de Naser Al Faris.


Maison de la danse, 6 et 7 avril

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