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258 articles publiés en 2015

2016, étoile montante

2016, étoile montante

La « star », l'étoile montante de ce début 2016, c'est elle. Non, nous n'évoquons pas ici Iris Mittenaere, notre Miss France, reine de beauté, mais bien la comète Catalina, découverte en 2013 et évoluant enfin au sein de notre Système solaire. Si Iris a tapé dans l'œil des Français, en cette année naissante, la comète aux deux queues, l'une de poussières, l'autre de gaz ionisé, s'offre au regard de tous, plus aisément encore de ceux nantis de lunettes, de jumelles ou encore de télescopes. Deux astres qui brillent au firmament, une sorte de « guerre » d'étoiles, à l'heure où Star Wars Le réveil de la force a franchi le milliard de dollars de recettes, un record pour le septième opus ! En cette période de vœux où il est aisé de tirer des plans sur la comète et d'échafauder moult projets, la France, à l'unisson de ses voisins européens, mise sur un réveil de la force économique, et dans une reprise jugée aujourd'hui plus que salutaire. Notre rédaction a pris le parti, au cœur d'un numéro dit de prospective, de recenser et de lister les rendez-vous économiques régionaux majeurs qui émailleront un exercice 2016 certes dépourvu d'échéances électorales mais qui constituera un juge de paix avant les présidentielles. Les souhaits de voir l'activité économique bénéficier d'un nouvel élan sont légion, et émanent, indistinctement, de la sphère dirigeante comme de la classe des travailleurs et salariés. Tout Lyon affiches, dans le respect de sa ligne éditoriale, saura, au fil de l'année, relater l'actualité des acteurs économiques de la région et suivre au plus près les évolutions de la situation, évolutions que nous espérons positives. C'est l'un des souhaits de nos journalistes ! Bonne année…

Remise de « cœurs » aux patients en attente de greffe

Remise de « cœurs » aux patients en attente de greffe

L'association Trans-Forme organise chaque année la Course du Cœur. Cet événement sportif regroupe plus de 280 coureurs autour d'une équipe de 15 coureurs transplantés pour une extraordinaire aventure humaine durant 4 jours et 4 nuits de course en relais entre Paris et Les Arcs. L'objectif de cette course est de sensibiliser le grand public au don d'organe. Parallèlement à cette course, Trans-Forme organise depuis 1999 l'opération « 10 000 cœurs pour l'hôpital », soutenue par le laboratoire Novartis en 2015. L'objectif de cette action est de sensibiliser le grand public, et en particulier les scolaires, à la réussite de la transplantation et à la nécessité du don d'organes. Cette opération mobilise les écoliers des communes situées sur le parcours de la Course du Cœur. Chaque enfant est invité à dessiner ou à créer un cœur symbolisant la générosité et le soutien aux patients en attente de greffe. C'est l'occasion pour les instituteurs d'aborder en classe le sujet du don d'organes. Les enfants viennent ensuite sur le parcours à la rencontre du convoi, pour encourager les coureurs transplantés, leur remettre leurs réalisations et dialoguer avec eux. Les cœurs collectés sont ensuite remis par l'association Trans-Forme aux praticiens des unités de transplantation en témoignage de soutien et d'encouragement aux personnes greffées et en attente de greffe. Dans l'enceinte de l'hôpital Edouard-Herriot, Olivier Coustère, fondateur et président de Trans-Forme, a remis un tableau « cœurs d'écoliers » rempli de jolis cœurs dessinés par les enfants aux patients du service de transplantation. Dominique Deroubaix, directeur général des Hospices Civils de Lyon, Valérie Durand-Roche, directrice de l'hôpital Edouard-Herriot et le Pr Emmanuel Morelon, chef de service transplantation néphrologie et immunologie clinique étaient présents pour assister à cette remise symbolique (notre photo).

Les Etats Généraux du droit de la famille, c'est bientôt
CNUE : Paolo Pasqualis succède à Jean Tarrade
Un label « Notaire juriste d'entreprise »
Biennale « Business et droit »
La loi relative au dialogue social, avec CMS Bureau Francis Lefebvre Lyon
Installation du cabinet BD Avocates
La rentrée du barreau sous le signe de l'ouverture
Passé (re)composé
Un label
Jean-Jacques Rinck consul du Belarus à Lyon
Legi Consultants devient Legi Avocats
Unofi achète le King Charles
Le Monopoly version Métropole de Lyon
Brigitte Collet
Marge
Bascule

Bascule

Le cheval à bascule. Le « must » en bois sous le sapin alors que se profile la profusion de présents, toujours plus estampillés « objets connectés ». Lors des récentes élections régionales, la candidature de Jean-Jack Queyranne, à la tête de la collectivité rhônalpine depuis avril 2004, n'était pas un cadeau, en raison d'une économie en délicatesse, marquée par un chômage au plus haut, et un contexte national rendu pesant par les événements tragiques de novembre. Résultat, le sortant n'a pas été à la fête, et il doit céder son siège de président au quadra Ponot Laurent Wauquiez, Lyonnais de naissance, qui, avec plus de 40 % des voix et fort d'une avance plus confortable que ne le laissaient augurer les sondages, provoque la bascule d'Auvergne-Rhône-Alpes à droite. La future grande région peut s'enorgueillir d'avoir contenu un FN omnipotent durant la campagne et qui réalise un « faible » score au regard des résultats septentrionaux et méridionaux, qui n'ont cependant permis aucune bascule dans l'escarcelle frontiste. Mais la leçon est à méditer, et d'aucuns pensent déjà que le coup manqué pourrait se transformer en succès lors de prochaines échéances. Pour éviter le scénario, les élus entendent « changer leur façon de faire de la politique ». A l'aune des cumuls des mandats en série (surtout chez les présidents de région), de la non-inflexion de la ligne économico-sociale du gouvernement et de la reprise des querelles intestines au sein des partis dits traditionnels, la bascule idéologique s'annonce quasi illusoire !

Orial : à la rencontre d'experts-comptables étrangers
Diamants et publicités à Villefranche-sur-Saône
Idex : l'Université de Lyon prête à candidater

Idex : l'Université de Lyon prête à candidater

Après l'échec de sa première candidature en 2012, l'Université de Lyon a revu sa copie et s'apprête à déposer un nouveau dossier pour être labellisée Idex (Initiative d'excellence). Lancées par l'Etat dans l'idée de réunir, selon une logique territoriale, des établissements d'enseignement supérieur et de recherche reconnus pour leur excellence scientifique et pédagogique, les Idex doivent permettre à la France de rivaliser avec les meilleures et plus les grandes universités du monde. Avec, pour chacun des établissements retenus (ils sont déjà 7), 800 M€ de dotation supplémentaire, soit 19,9 M€ par an. Pour réussir à l'emporter, l'Université de Lyon s'appuie, entre autres, sur une seule marque académique, son potentiel pluridisciplinaire décliné en 3 grands axes (biosanté et société, sciences et ingénierie, humanités et urbanités) et un juste équilibre entre ses 22 établissements membres (université, grandes écoles et organismes de recherche). L'autre force de la candidature lyonnaise reste l'engagement des acteurs économiques - c'est l'un des critères d'attribution du label. Pour cette candidature, une cinquantaine de grands groupes (dont Seb, Casino, Sanofi) et de PME se sont d'ores et déjà positionnés. " Nous avons élaboré ce projet en concertation étroite avec l'ensemble des acteurs socio-économiques, académiques, institutionnels et politiques. Cette dynamique collective assure la pertinence de notre projet ", assure Jean-François Pinton, président de l'ENS Lyon et porteur du projet Idex. Verdict au printemps 2016.

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Daniel Bouvard
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genOway signe avec une major de la pharmacie
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Techlid intègre de nouveaux bureaux au Puy d'Or
Le mot d'actu : Parité

Le mot d'actu : Parité

Ah, des chiffres, on en a été abreuvé avec les résultats du deuxième tour des élections régionales. Qui a eu lieu vingt-quatre heures après les élections municipales en Arabie Saoudite auxquelles étaient « conviées », pour la première fois, les femmes. Non seulement elles ont voté, mais une dizaine de Saoudiennes ont été élues. Ne nous moquons pas : notre pays a attendu 1945 pour faire voter les femmes, il y a soixante-dix ans donc. Alors ce pourcentage que l'on voulait rajouter à l'avalanche de chiffres qui nous ont submergés ces derniers jours, c'est 47,54 %. Notre champion rhônalpin toutes catégories en mathématiques, Cédric Villani, sursauterait peut-être si on lui disait que 47,54 %, cela correspond à la moitié, à 50 %, à la parité si l'on préfère. Parité établie par la loi pour ces élections régionales ; et pourtant, sur les 204 conseillers régionaux élus en Rhône-Alpes-Auvergne ou Auvergne-Rhône-Alpes au choix, il n'y a que 97 femmes... Et toujours un homme président, dans ce territoire rhônalpin qui fut pionnier avec l'élection à la présidence de la région en 1999 d'une femme, Anne-Marie Comparini. Bien sûr, peser la parité au milligramme près serait absurde. En revanche, si l'on estime que cette parité homme-femme revêt une importance certaine (sinon pourquoi lui consacrer débats et lois), les récentes élections régionales offrent un éclairage cru sur la difficulté à passer de la loi aux actes. En 2010, les 22 régions de France métropolitaine n'avaient qu'une seule femme président : c'était en Franche-Comté, Marie Guite-Dufay. Réélue à la tête de la nouvelle région Bourgogne-Franche-Comté récemment, cette dernière se retrouvera moins seule, avec Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, et Carole Candela, présidente de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ; elle pourra brandir l'étendard de la parité à 25 %, soit trois présidences sur douze régions métropolitaines hors Corse. Et pourtant, pour ces régionales, et c'est peut-être cela qu'il faudrait retenir sur le plan de la parité : au deuxième tour, sept femmes étaient têtes de liste dans ces douze régions. Ouf, l'honneur de la parité est sauf... Mais on ne peut que constater qu'un parti, le Front national, avait fait confiance massivement à des femmes pour conduire des listes aux élections régionales, dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, en PACA et en Bourgogne-Franche-Comté. Elles n'étaient pas plus, trois, chez Les Républicains, et une seule au Parti socialiste, toujours dans les douze régions. Et si, au sein de ces formations dites de gouvernement, on se disait que quatre ou cinq têtes de liste sur douze, c'est encore un peu éloigné de la parité, et encore trop proche de l'application du principe du mâle dominant ?

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