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Anne Caudard-Breille, graine d'entrepreneure

S’il est vrai qu’elle est tombée dans l’immobilier quand elle n’avait que dix ans – époque où son père Didier Caudard-Breille créait DCB International –, Anne Caudard-Breille n’a pourtant pas été formatée pour embrasser le destin familial. Plutôt libre de choisir, comme ses deux soeurs, longtemps attirée par le monde de la petite enfance, elle ne peut malheureusement pas assouvir complètement sa passion.

EconomieServices Publié le ,

S’il est vrai qu’elle est tombée dans l’immobilier quand elle n’avait que dix ans – époque où son père Didier Caudard-Breille créait DCB International –, Anne Caudard-Breille n’a pourtant pas été formatée pour embrasser le destin familial.
Plutôt libre de choisir, comme ses deux soeurs, longtemps attirée par le monde de la petite enfance, elle ne peut malheureusement pas assouvir complètement sa passion. « Moi et les études, glisse-t-elle dans un sourire, nous sommes plutôt fâchées ».
Elève du Cours Pascal, puis de l’EFABSciences U, elle y suit un BTS en alternance… dans le secteur de l’immobilier. « Au final, poursuit-elle, choisir l’immobilier s’est imposé comme une évidence ». Enfin libérée des contraintes scolaires, « l’alternance est un système qui me convenait bien », la jeune fille s’épanouit dans un petit cabinet qui fait dans les bureaux, les commerces et les entrepôts.
Entrepreneuse dans l’âme, elle se lance à 21 ans dans sa première aventure de créatrice en s’associant pour développer et commercialiser une application pour smartphone qui recense les annonces du marché de l’immobilier d’entreprise en utilisant la géolocalisation.
Hélas, après plus d’un an de déplacements entre Lyon et Paris, d’essais de commercialisation à l’étranger, de ventes publicitaires limitées, le concept ne prend pas. « Nous étions au tout début des smartphones. Les applications étaient peu connues. Peut-être étions-nous trop avant-gardistes », analyse-t-elle.
Retour définitif à Lyon. Après quelques hésitations sur un éventuel départ à l’étranger, « je m’étais rendue compte qu’il fallait aussi que je maîtrise parfaitement l’anglais si je voulais réussir dans le développement international », elle finit par rejoindre le groupe familial. .../...


Lire la suite dans le Tout Lyon Affiches n° 5124 du samedi 25 octobre 2014

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