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Actualités - La FDSEA veut remettre l'agriculture dans le bon sens

« L’agriculture, un métier de bon sens ! » : un slogan et la volonté de reprendre la main du côté de la FDSEA du Rhône, le premier syndicat agricole (près de 3 500 adhérents), soutenu par les Jeunes Agriculteurs du Rhône (200 adhérents).

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« Face à l’accumulation des contraintes administratives et techniques, nous avons l’impression d’être mis à l’écart, que nos messages ne sont plus entendus ou sont déformés », alerte Dominique Despras, président de la FDSEA du Rhône.

Le syndicat se fait donc l’écho du plan d’action lancé au niveau national par le réseau FNSEA / JA et décliné en huit grandes priorités, dont trois intéressent particulièrement l’échelon rhodanien. C’est d’abord la demande de dégager des fonds européens pour amortir l’impact de l’embargo russe sur les marchés agricoles. Sachant que dans le Rhône, « toutes les filières sont concernées », souligne Vincent Pestre, le secrétaire général de la FDSEA 69. « Ces fonds ne doivent pas être pris sur le budget agricole. Nous sommes sur un dossier géopolitique, pas agricole », précise le président Despras.
Second dossier : « Produire en France pour manger français ! » ou le lancement d’une vaste campagne de sensibilisation auprès des communes, conseillers généraux, principaux gestionnaires de cantines et restaurants scolaires afin de leur proposer de consommer deux plats sur trois d’origine française. « C’est le grand écart entre le discours sur le ‘‘manger local’’ et la réalité, regrette Dominique Despras. Il s’agit maintenant de mettre des actes en face ». Troisième dossier particulièrement sensible dans le département du Rhône : les dégâts du gros gibier. « Nous touchons là au problème du vivre ensemble, aux limites de l’incompréhension, constatent de concert les responsables de la FDSEA du Rhône. Les agriculteurs ne sont pas contre la chasse, les loisirs et les activités environnementales. Mais nous avons un métier, nous vivons de l’environnement et de nos productions. La pression du gros gibier, et notamment des sangliers n’est plus possible. Il faut diminuer cette pression pour que nous puissions vivre ».

F.R.

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