AccueilEconomieIndustrieA Décines, le Néerlandais Eriks s'organise pour de nouvelles conquêtes

A Décines, le Néerlandais Eriks s'organise pour de nouvelles conquêtes

Multi-spécialiste, intervenant aussi bien dans le domaine du transfert des fluides que dans la transformation de pièces à base d'élastomères, de plastiques et de matériaux composites, le groupe originaire d'Utrecht, aux Pays-Bas, se dote d'un nouveau siège France à Décines et s'organise pour engager une nouvelle phase de croissance.
A Décines, le Néerlandais Eriks s'organise pour de nouvelles conquêtes
Photo DR - Siège social et unité de eproduction Eriks France à Décines

EconomieIndustrie Publié le ,

Trois ans après avoir repris Maagtechnic, spécialisé dans le négoce de produits techniques à Vaulx-en-Velin, le groupe néerlandais Eriks se dote d’un nouveau siège France et d’une unité de production installée sur le même site, à Décines. Un bâtiment de 11 000 m2, où sont regroupés un peu plus de 100 collaborateurs, sur les 290 que compte Eriks France. Cette opération immobilière concrétise la montée en puissance dans l’Hexagone d’un groupe qui était présent, depuis quelques années, en région parisienne, avec une société de robinetterie industrielle, mais aussi à Cheminot, en Moselle, et à Saint-Priest. « Ces deux entités sont spécialisées dans les flexibles industriels, indique Louis de Hertogh, Directeur général d’Eriks France. Dans l’Hexagone, nous sommes également producteurs et distributeurs d’éléments d’étanchéité et de plastique industriel ».


Fort de ce nouveau site, plus grand et plus moderne, Eriks France entend conforter rapidement ses positions dans l’Hexagone. « Nous avons vocation à nous situer dans le Top 3 sur tous les marchés où nous sommes présents », affirme son Directeur général. Pour atteindre cet objectif, la filiale française misera sur la croissance interne, mais également sur de nouvelles acquisitions. « L’histoire d’Eriks est faite de rachats », rappelle Louis de Hertogh.

Et s’il refuse de donner quelque nom que ce soit, il confirme que des cibles ont été identifiées. « Nous ne concrétiserons aucune opération de rachat avant 2018, mais nous savons ce que nous voulons faire. Les acquisitions doivent nous permettre de grandir plus vite et de prendre pied sur des marchés métiers où nous sommes absents.»
Eriks France devrait à l’avenir compléter sa palette de produits et de services, en intégrant certaines activités qu’il développe déjà aux Pays-Bas et en Belgique, comme la transmission de puissance, par exemple, ou encore l’outillage.

Avec l’ambition de franchir un cap rapidement et de porter sn chiffre d’affaires à 200, voire 250 M€. « En 2016, nous avons réalisé 50 M€, précise le Directeur général de l’entreprise. Au regard du contexte industriel français, qui est la deuxième puissance européenne en la matière, il nous semble évident que nous avons d’énormes marges de progression.En Belgique, où nous sommes certes installés depuis 1956, nous réalisons déjà 160 M€.»

D’autant qu’à l’échelle planétaire, où il emploie 8 000 personnes, le Groupe Eriks réalise près de 2 Md€ de CA. « Nous réalisons environ 50 % de notre activité aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne et en France, précise enfin Louis de Hertogh. Ensuite nous sommes également très présents en Grande-Bretagne et en Amérique du Nord, où nous totalisons 35 % de notre activité.Le solde provient de quelques autres pays, notamment en Asie.»

Jacques Donnay

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